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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 12:17

((Le 3 juin 2013 par beyithan yurtseven

avec la participation de Steph.))


 

 


 

Vendredi, une jeune fille a lancé sur  twitter ;


-"Ca suffit ! Il pense avoir le droit de nous imposer comment nous nous habillerons chaque matin...".

Il y a quelques jours, un journaliste a écrit ;


-"C’est vraiment incroyable: Il décide tout. sur n’importe quel sujet.

Nul ne peut agir sans avoir préalablement obtenu sa permission.".

 

 

 

Oui, c’est Bien de Erdogan dont il s'agit…Il est effectivement "Ivre du Pouvoir".

 

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2013-06/2013-06-03/article_turquie-twitter.jpg


Nul n’aurait pu augurer de ce que la première manifestation  contre le projet d’aménagement urbain déjà vivement contesté concernant le parc de Gezi, pourrait se muer en une authentique contestation globale de la politique du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, et de l’AKP, -(parti islamiste)- qui le soutien activement dans sa dérive obscurantiste.


Six jours après le début des manifestations qui se tiennent successivement dans la plupart des grandes villes du pays, il semble que M. Erdogan n’ait toujours rien compris.


Il n’a d'ailleurs même pas tenté de "calmer" les manifestants. Bien au contraire. De plus, ce premier ministre à la solde des "barbus"  a joué de la provocation en jetant de l’huile sur le feu par une répression policière féroce et démesurée dès les prémices de ce mécontentement grandissant exprimé indifféremment par les diverses composantes de la population depuis les plus défavorisées jusqu'aux "classes moyennes" aisées.


En effet, si la plupart des gens s'attendait à ce que le premier ministre enjoindrait les manifestants au calme, grande fut la surprise de ceux-ci de se voir traiter de voyous, de bandits, de casseurs, de terroristes lors d’un interview télévisée au cours de laquelle il a ajouté que ce projet ne concernait pas seulement la construction d’un "Shopping-center" sur le Parc Gezi mais aussi la construction d’une mosquée sur la place Taksim. -((Imaginez ce magnifique "chef d’œuvre en groupé "Place de la Bastille" en plein Paris, à "Trafalgar-square" ou en lieu et place du fameux "Speaker-corner" à Londres, Piazza Duomo à Milan, en lieu et place du lac de Genève asséché à cet effet à Genève, de la Porta del Sol à Madrid, sur la Place Rouge à Moscou, "Place Tien Amen" à Peijïn ou encore à l'emplacement des "Twin-towers. 1&2 " à N-Y, de "La Maison-Bleue" de San Francisco, sur la Place Al Tarhir au Caire, à la place du "Paradiso" d' Amsterdam, ou de la "Porte Brandebourg", de "la State Bi" ou de feu l'inoubliable quartier de "Kreusberg"  à Berlin, (liste non exhaustive à compléter selon ses humeurs ...))-.

Le premier ministre, très loin d’être capable de comprendre les manifestants, a déclaré n'avoir nul besoin de solliciter l'approbation  d'une "poignée" de voyous, de casseurs, de terroristes et autres agents de l'étranger, pour mener à terme ces constructions.


On était toujours convaincus que le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, ne se croyait aucunement en démocratie, ce qui avait été démontré à moult reprises; et d'ailleurs qu'il s'en tapait royalement le coquillard tous les matins en se rasant de moins en moins tout en se moquant comme d'une guigne du turban qui comme une gidouille lui pousse de plus en plus sur le sommet de sa tête. Cette attitude, pourtant susceptible de ravir nombre de ses alliés islamistes, n’aura pas été accueillie comme aussi "estimable" qu'il le souhaitait et le soudain déploiement  des manifestations comptant incompréhensiblement aussi de nombreux religieux et qui ébranlent actuellement le pays allait le lui rappeler douloureusement par une mise à l'index éloquente.

 

bonobo.incontrolado-copie-1


Il disait sans cesse : -«Nous organiserons des élections tous les 4 ans lors desquelles le peuple fait son choix. Je suis élu par le peuple, donc on m’a déjà donné l’autorité démocratique pour faire ce que je veux…et merde pour les autres!.»- ..

Il est clair que la définition de la démocratie selon Erdogan est très profondément démodée et foutrement caillouteuse. On a eu même plaisir d’apprendre l'aspect novateur de ses idées sur  Twitter et les réseaux sociaux ;


-«  Le twitter et les réseaux sociaux sont une menace pour toutes les sociétés. »-  paraphrasant ainsi ce que disait très souvent le momifié Moubarak avant de tomber en disgrâce aux yeux de ses précédents commanditaires et d'être par eux lâché et livré temporairement à "la vindicte populaire" à qui bientôt  la révolution sera promptement confisquée pour devenir hélas ce que l'on sait.


Revenons si vous le voulez bien au début des manifestations; le mouvement déjà  n’a plus pour but central de protéger un parc, un espace vert, un soucis d'esthétique urbaine parcellaire et déambulatoire, mais TOUT !


Tout d’abord, c’était un mouvement lancé par les habitants du quartier

le parc Gezi se trouve.

 

A vrai dire, excepté pour quelques centaines personnes animées d'intentions diverses allant de la protection du cadre de vie, du patrimoine historique local et toujours soucieuses de pouvoir exprimer leur opposition aux décisions autocratiques prises unilatéralement par le Pouvoir, les Stambuliotes se fichaient à peu près impérialement de ce projet dont beaucoup n'avaient même jamais vraiment tellement entendu parler.


La première journée du mouvement, le 28 mai, la police a commencé à chasser ces manifestants plutôt  "pacifiques et encore bon-enfants".

 

Au petit matin du jour suivant cependant, la police affolée  est à nouveau intervenue en chassant bien plus brutalement encore les manifestants à coups de gaz lacrymogène, de canons à eau, de matraques et procédé a l'incendie des tentes que des opposants avaient dressé-là dans l'intention d'y établir comme au Caire un "camping de contestation". (Ce qui est étonnant, c’est que la police n’ait pas brûlé les tentes quand les gens y étaient encore! Quels aimables égards! Sans doute était-ce encore trop; aussi ça ne pouvait durer et la répression allait se durcir les jours suivants, inexorablement, brutalement jusqu'à tuer.)


Les photos et les vidéos de la violence ont été diffusées sur les réseaux sociaux. L’apparition des premières violences  policières a grandement contribué à radicaliser le mouvement qui ferait "tache d'huile" dans tout le pays où l'on vit alors émerger les premiers affrontements sérieux donnant des sueurs froides au Régime.

http://lesazas.files.wordpress.com/2013/06/demonstrators-at-taksim-square-in-central-istanbul-may-31-2013-1925524.jpg?w=820

-Ceci n'est pas une prière vue de dos-

 

 

Cela a fait que plusieurs milliers de personnes ont spontanément, individuellement, en dehors de toute organisation politique ou confessionnelle   rejoint ce mouvement encore ingouvernable.

En quelques jours, les manifestations se sont étendues à toute la Turquie. Je puis dire que le "tout" qui le constituait et en forgeait l'unité première provenait d' un "Ras-le-bol" qui ne datait effectivement pas d’hier mais n'avait pas encore trouvé le point de son expression qualitative non équivoque.


A ce stade il faut bien esquisser sommairement un "portrait social" de la composante  des manifestations. Les gens qui chaque jour les rejoignent sont très différents, évidemment, mais s' ils étaient encore majoritairement de la classe moyenne au tout début, c'est bien vite toutes les classes exploitées, spoliées qui allaient rallier le mouvement.


La moitié d’entre eux n’avait probablement jamais manifesté

contre quoique ce soit

dans leur vie auparavant.


Les partis de gauche et d’extrême gauche, les étudiants, les Alévis turcs ainsi que les organisations syndicales se sont brutalement réveillés comme "sonnés debout", devancés qu'ils étaient par un mouvement qui n'avait pas attendu d'eux le moindre avis pour s'autoriser à exister d'Est en Ouest, du Nord au Sud...


Groggis, les bureaucrates se sont ébroués comme ils pouvaient de leur torpeur et ont décidé en grande hâte tardive de "se réunir contre le pouvoir".

En fait, la liste des somnambules emboitant le pas des évènements en cours est longue et ne manque pas de déclencher à l'évocation de chaque ralliement un déferlement de rires moqueurs tenant à bonne distance  toute tentative de récupération.

Ce qui cependant exigera  bien plus de vigilance dans les jours à venir que jamais à cause de ce qu'il ne saurait être question pour les serviteurs de ce régime de ne pas s'assurer rapidement du contrôle d'un peuple en marche!


A ce propos il est très étonnant de voir que ceux qui se sont assemblés tardivement sur le "marche-pied" du "train en marche" se détestaient cordialement depuis longtemps bien que bouffant au même râtelier dévolu aux valets du Pouvoir.


Face à la très visible "inorganisation" du mouvement qui provoqua partout une certaine stupeur ainsi qu'une réplique policière d'une inouïe brutalité témoignant de l'impuissance gouvernementale à le circonvenir au moyen de ses appareils habituels (experts en phagocitation syndicats, calotins, réformistes, orga d'opposition, etc) on peut affirmer sans grand risque de se tromper que tout a effectivement débuté d’une manière également autonome et spontanée  dépassant rapidement le simple pré-texte d'une banale histoire d’urbanisme.


Les Turcs étant de longtemps habitués de voir se construire partout les bâtiments et autres verrues  mégalomaniaques  à Istanbul mais pas seulement.


Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’un parc ou un bâtiment historique soient anéantis pour construire un gigantesque centre commercial, une mosquée (La Mosquée Erdogan le Magnifique), un commissariat, un hôtel de luxe, mais en revanche c'est bien la première fois que des villes entières même pas concernées directement s'insurgent ainsi en moins d'une semaine jusque dans les bourgades les plus oubliées du vieil empire Ottoman.

 

 

Mais alors? dans le quel but ces gens-là se sont-ils réunis ?


La vrai raison n’est ni parc ni aménagement/déménagement urbain. La raison est que la religion s’intensifie dans l’espace public. Pendant dix ans, le gouvernement d’ Erdogan a imposé ses idées "islamistes" aux gens habitant  les petites villes  ou les quartiers conservateurs des grandes. Toutefois, le gouvernement a senti qu'il était grand temps  de désigner la vie dissolue des laïques aux puissances les plus réactionnaires et les plus rétrogrades du pays dans l'espoir de s'assurer de leur bienveillance enturbannée pour "durer encore un peu"; du moins le croient-il possible ainsi.


Il faut ne pas oublier qu’il y a quelques jours, une loi caressant la barbe dans le sens du poil et restreignant la consommation d’alcool a été votée. (Sans oublier celles gelant les libertés des femmes, promulguant de nouvelles dispositions sur l'IVG, etc).


Des gens sont de plus en plus fréquemment accusés d'offenser le Coran, Dieu, la religion et même certains d'entre eux ont été condamnés pour "blasphème". Ce qui dans un pays supposément Laïque ne laissera de surprendre.


A partir du deuxième jour du mouvement, les manifestations se sont multipliées. La police turque y a sans cesse répliqué violemment par des tirs de gaz lacrymogènes de nuit comme de jour ou en usant de tout l'arsenal anti-émeute à sa disposition,  pour disperser à chaque fois plusieurs milliers de manifestants. Pourtant, les manifestants ont pris la place Taksim et la police a dû se retirer de divers points stratégiques des villes en état d'insurrection permanente.


En deux jours magnifiques, les manifestants sont parvenus à occuper

le parc et la place Taksim qui sont considérés comme le centre de la ville.


C’était assurément une grande victoire pour les opposants et sans doute la première défaite d’ Erdogan qui se considérait jusqu'à présent comme "invincible".


Le camouflet populaire doit maintenant lui cuire le cuir!


Dans la même soirée, les manifestations ont gagné partout dans les grandes villes comme Izmir, Ankara ainsi que les autres quartiers laïques d’ Istanbul.

Pendant que les gens fêtaient la prise de la place Taksim, des milliers de manifestants étaient réunis devant les bureaux du premier ministre Erdogan à Istanbul.

 

Demonstrators-at-Taksim-Square-in-central-Istanbul-May-31-2013-1925524

 

La situation insurrectionnelle dans la capitale, Ankara, s’est intensifiée samedi. Plusieurs milliers de personnes y ont également manifesté sans discontinuer dans de nombreux quartiers, mais dans bien d'autres villes aussi.

La police, comme elle faisait à Istanbul a tiré des grenades lacrymogènes pour les disperser. Mais les violences ont bien repris dimanche avec encore plus de détermination obligeant la valetaille casquée à de nombreux "replis tactiques" (fuites devant la foule en colère). Ces victoires donnèrent lieu à de nombreuses scènes de joie et d'exultation aux principaux carrefours des grandes agglomérations mais aussi à des assemblées spontanées où s'échangeaient les info de la journée...Hélas bien vite les annonces faisant état de plusieurs morts (trois ou quatre) provoquèrent de vives et douloureuses émotions, deux ou trois milliers d'arrestations, des centaines de blessés, décuplaient alors la détermination des gens à en finir avec Erdogan et ses sbires assassins.

Les derniers "incidents" (Cf:la langue de bois des Média) ont fait trois morts  et plus de deux milles blessés parmi les manifestants. Ces chiffres étant "des chiffres officiels", il convient de les prendre avec les pincettes qui s'imposent et puent. La situation à Izmir n’est pas différente que celles à Istanbul ou Ankara dont singulièrement on nous dit fort peu de choses. D'autres villes sont ignorées comme si elles avaient rien moins que disparu des cartes.

 

Les médias Turcs

http://lesazas.files.wordpress.com/2013/06/cnn-turk.jpg?w=820

 

HONTE est LE mot parfait pour résumer l’attitude des Média en Turquie, depuis que les manifestations ont éclaté. Ils sont largement critiqués par les manifestants. Parce qu' ils ont continué leurs programmes comme si  rien n’était en train de se passer en Turquie. Même les chaines informatiques ont diffusé des émissions de cuisine, de voyage et du monde des animaux, ou d'humour gras et de sit-comm" en cascades alors que les grandes chaines internationales comme CNN, BBC etc. passaient les informations en direct à Istanbul.


Le peuple s’est informé sur les réseaux sociaux et les chaines internationales. Cette attitude des médias turcs n’est pourtant pas "choquante". (Qui de nos jours peut lire un quotidien ou un hebdomadaire sans rencontrer l'irrépressible besoin de se laver les mains et parfois même la bouche pour avoir risqué une lecture à voix haute?) pas "choquante" donc parce que chacun sait bien  que la presse écrite et télévisée est entièrement aux mains des grands groupes financiers qui ne veulent pas "faire fâcher le gouvernement"...Gouvernement qui ne veut pas non plus "faire fâcher" les magnats de l'infox.

Depuis 2008, on est sûr que la grande majorité des médias turcs sont contrôlés par le gouvernement. La censure s'est appliquée entièrement à tout ce qui s'écrit/publie dans le pays en moins de cinq jours. Jolie prouesse d'enfûmeurs qui sera bientôt rejointe sans doute par la capacité des "appareils politiclebs" à se coordonner pour une "reprise en mains" rapide de la rue et des consciences. Cette reprise en mains toutefois ne sera certainement pas une victoire du Pouvoir contre les manifestants et les insurgés pour qui après ces journées mémorables qui se poursuivent sans faiblir plus rien ne saura être "comme avant", et ça, c'est ce que redoutent le plus le Pouvoir et ses alliés car cela établie clairement dans l'esprit des gens qu'il est possible de s'organiser autrement, de se passer des accapareurs de conscience et de parole, qu'il est possible de faire plus et mieux sans eux, qu'ils ne sont rien, que le peuple s'affranchissant de toute autocratie est tout.

 

La Syrie;le peuple turc ne mérite pas cette barbarie commis par Erdogan


Paradoxalement, la Syrie qui ne manque jamais d'humour a accusé le gouvernement turc de traiter le peuple turc de façon dictatoriale. Damas n’a pas raté cette occasion en invitant Erdogan à revenir à la raison.Et pourquoi pas, tant qu'à faire: "à la maison"!


Il faut noter qu’ Erdogan soutient ouvertement les rebelles syriens en disant que le régime de  Damas n’est plus légitime. Ironiquement, la Syrie a recommandé Dimanche à ses ressortissants d’éviter d’aller en Turquie, en proie à des manifestations contre le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan.

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Quoi qu’il en soit, les gens ont jusqu’à présent utilisé les réseaux sociaux. Donc, même si le gouvernement turc a essayé de couvrir les informations, on a tout vu -(ou presque)- en direct depuis les places et depuis les barricades. Il est vrai que ces manifestations sont spontanément nées. Tout a été inattendu. Un mouvement qui s’opposait à un déménagement urbain a grandi à cause de la violence de la police et de l’attitude méprisante, outrancière, injurieuse et anti-démocratique du gouvernement turc.

Je n’ai aucune idée ce qui se passera demain. Les manifestants vont continuer à descendre dans les rues. Ils veulent que M. Erdogan quitte le pouvoir , ça tombe bien nous aussi. Bien que cette demande puisse sembler irréaliste, le gouvernement turc, voire M. Erdogan, a peur pour la première fois. Peur parce que les laïques se sentent menacés et  sont prêts à défendre "la douceur de vivre" dans un pays "laïque coute que coute.

En Turquie, on a l’habitude d’entendre et lire que les Kurdes se révoltent. Mais cette fois les Turcs laïques se trouvent face à l’ État dont  ils pensaient naïvement être "tiers-détenteurs". Est-ce que le « printemps turc » est en train d’avoir lieu ? Évidemment non,(?) cependant ces manifestations seront un événement historique et rien ne sera la même chose désormais dans la politique turque. 

dernière minute du 03/06: http://www.france24.com/fr/20130603-turquie-istanbul-nouvelle-nuit-manifestations-affrontements-erdogan?ns_campaign=nl_bowe_fr&ns_mchannel=email_marketing&ns_source=BOWE_23_20130603&ns_linkname=20130603_turquie_istanbul_nouvelle_nuit_manifestations_affrontements&ns_fee=0&f24_member_id=1060220096468&ns_mail_job=1112776150&ns_mail_uid=1060220096468&ns_robot=partner-emailvision&ns_service=mail

 

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Un peu coup de spray??


 

Juste pour la petite info du jour, Erdogan a été interpellé par des journalistes avant qu’il parte relax 4 jours en villégiature dans le Maghreb.

- M. Erdogan, que pensez de cette manifestation qui a gagné le pays?

- Manifestation? Quelle manifestation?

Mais M.Erdogan, les gens dans la rue qui…

Ah oui!!! Qui jettent de petits pétards? Très schockgüse! Vraiment!

- M.Erdogan…

- Je me barre. Voyez avec le président. Güle güle!

 

 

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Auteur : beyithan yurtseven

(Avec la participation rédactionnelle amicale de Steph.K des Nosotros.Incontrolados).

   

 http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Turquie.-Les-raisons-de-la-colere_3637-2198601_actu.Htm?abo=2903476&serv=10&idCla=3637&idDoc=2198601&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=etranger

 

 

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Published by Nosotros.Incontrolados//Les Amis du Négatif - dans GUERRE SOCIALE
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