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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:43

 

 

 

Manolada, Ouest du Péloponnèse en Grèce, mercredi 17 avril 2013, 18 heures Greenwitch…Près de 200 émigrés, dont une grande partie sont Bengalais, prennent enfin le courage afin d’aller demander leur salaire de la peur pour parfois 6 mois de travail, à raison de 10 à 15 heures par jours, 6 jours par semaines et ce, à 20 euros la journée. C’est que ça en fait des pépètes pour les propriétaires grecs qui ne leur offrent déjà rien, ou peut-être si: des conditions déplorables au milieu des champs. Des fermiers sans scrupules qui exploite la misère humaine et une fois la récolte finie, ils s’en vont gaiement dénoncer ces maudits étrangers sans papiers à la police du coin.


Seulement ce mercredi 17 avril 2013, 18 heures Greenwitch, les exploités demandent des comptes aux exploitants pour la cueillette de fraises et reçoivent des pruneaux à la place. Des coups de fusils tirés par trois sales types agés entre 21 et 39 ans, dit le Figaro, quel est l’âge du troisième?!


Et c’est le bain de sang! 34 esclaves hospitalisés dont 10 dans un état critique.


Sélection_008

 

Il est vrai que les attentats de Boston et les crises de nerfs homophobes prennent une grande place dans les médias et sans ayant été avertiEs, qui pouvait connaître ce massacre au sein même de l’UE.


Ce qu’il faut savoir, c’est que les contremaîtres grecs ont recours à la violence dans beaucoup d’exploitations. Et il est plus commode de frapper et d’exploiter des non-droits que des autochtones ou des européens qui sont exigeants, qui veulent un salaire plus décent, qui veulent une sécurité sociale et qui n’acceptent pas les coups de pieds au cul! De plus, la Grèce est en crise à cause des Allemands, Merkel a la moustache d’Hitler, alors il ne faut pas faire chier le bon peuple qui tire les Bengalais comme des lapins!


 

 

 

 

Bref et en conclusion, comme AZA / NI

ne cautionne pas ce genre de barbarie,

car il faut appeler un chat un chat,

donc comme nous ne cautionnons pas cette barbarie,

nous appelons au boycott des fraises

grecques!

Et si cela se trouve, comme il n’y a pas que des fraises en Grèce,

nous appelons au boycott des autres

produits agricoles grecs

tant que nous ne savons pas

dans quelles

conditions ces fruits et légumes sont

cueillis!

 

 

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Published by Nosotros.Incontrolados//Les Amis du Négatif - dans Territoires Zymotechniques & Apodictiques
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