Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Articles Récents

8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 13:12

 

L’ACIPA n’hésite pas à dénoncer des camarades qui ne suivent pas « le bon chemin »… Sur la lutte contre NDDL et son monde, nous n’en pouvons plus de cette stratégie unitaire hypocrite!

HPIM2742

Les "Apodicticiens" des AZA et des Nosotros.incontrolados se déclarent solidaires des "incontrôlés" et des Zadistes que l'ACIPA livre à la vindicte policière après les avoir dénigrés auprès des populations locales croulant sous les accès de désinformation aux quels se livre le Bureau de cette association collaborationniste.


En relayant ce texte (comme nous avons relayés bon nombre d'entre eux depuis de nombreux mois) nous persistons et  réaffirmons ainsi  notre soutien total au caractère profondément pluriel et novateur de cette lutte qui tente -dans l'action-même-   d'abolir les "séparations" que rencontrent inéluctablement tous les combats sociaux ne sachant encore  s'emparer de ce que tous ont de commun dans leurs particularités ou spécificités et donc, en les reliant entre eux, comme un moment dialectique  de la totalité de la critique de tout ce qui Est,

 

Ainsi, que nous ne l'avons vu depuis bien longtemps le combat qui se mène individuellement et collectivement  à  NDDL est sur le point de pouvoir affirmer le  dépassement qualitatif des vieilles " oppositions/revendications parcellaires socialement  atomisées". à l'origine de toutes les défaites de ces "mouvements magnifiques " qui ne s'étaient hélas compris alors comme un moment de la totalité.


Sans doute que les "Faux-Nez", ces héroïques falsificateurs et naufrageurs "des belles émotions" avaient-ils alors assez bien conjugué leurs forces pour cela; elles le font d'ailleurs toujours.

 

Il se trouve qu'à NDDL, sur un espace "concentré", les magouilles d'appareil sont elles aussi un peu plus visibles, et les années d'expérience pratique des Zadistes sur le terrain ont-elles, elles aussi contribué à aiguiser les esprits prompts à saisir plus rapidement les complots ourdis contre cette lutte, loin du bocage, du froid, de la pluie, du gel, de la neige, et de la boue.

 

NDDL? Mais c'est toute la Guerre Sociale qui se découvre-là, s'y rencontre, s'y enrichit de toutes les formes de résistance anciennes et nouvelles et s'affranchit aussi de tous les bureaucrates tentant de se l'approprier pour mieux la liquider au plus offrant.

 

Rien d'étonnant dans ces conditions qu'elle s'y soit faite aussi autant d'ennemis -(c'est le contraire qui le serait!)- mais aussi autant de "faux-amis" qu'on peut toujours trouver aux côtés des instances associatives officielles et grassement subventionnées, ces associations qui sont tout autant des micro-CIA, micro-GUEPEOU, micro-PIDE, micro STASI, micro SDECE, toutes très bien compartimentées avec à la base des individus sincères mais abusés qui à leur insu joueront les "informateurs", à l'étage du dessus quelques simili-barbouzes/simili sous-marins colportant calomnies et intox, noyautant les débats pour les empêcher et au sommet enfin "les oreilles du prince".


Ces enfoirés et larbins de classes dans "la lutte des places"  assurément depuis des lustres ont fait "du zélé bon boulot" au service de leurs maitres, et c'est particulièrement vrai depuis un certain joli mois de Mai encore dans toutes les mémoires, et ça s'est aussi vérifié amplement dans le cours des évènements qui suivirent comme à Malville où les écolos livrèrent des manifestants "incontrolés" (dont le rédacteur de ces lignes) aux flics assassins de Vital Michalon, tels Décembre 86 qui vit mourir aussi le jeune Malick Ousékine. dans le combat né de la lutte contre la loi "deuxpaquets" bien vite étendue à toutes les sphères de la société et ceci sans parler des autres luttes sociales issues quant à elles de la sidérurgie ou des mines (Longwy, Grandrage, Florange...etc) ou encore très récemment des "Moulinex","Michelin", "Conti", "GoodYears" (la bien nommée)...

 

Toutes ces luttes que les bureaucrades surent récupérer, encadrer puis réduire à rien.

 

Par ici la sortie! Fin de la récré!


Ces "faux-Nez" ne louperont pas une occasion de jouer les "Doubles-Jeux" et de la délation.


Sous couvert de défendre des "Unités" qui ne sont pas, ils agiteront le chiffon-rouge de la "Division" et prêcheront pour une "Unité du Séparé réuni dans la Séparation".


(Steph)

______________________________

 

Maintenant

 

SVP


Place aux Zadistes qui ont des trucs  important à nous dire:


http://lutteaeroportnddl.files.wordpress.com/2013/03/ccf07032013_00000.jpg?w=750&h=527

 

 

Depuis quelque temps, notre colère s’accumule contre l’ACIPA (essentiellement le bureau de cette association). Cela fait plus de deux ans déjà que des communiqués et actions de leur part nous hérissent le poil. Mais depuis quelque temps, et grâce à la mobilisation impressionnante de soutien à la ZAD durant les expulsions, l’ACIPA se croit toute puissante, aidée par des soutiens financiers, politiques et juridiques importants.


L’unité, nous pouvons y croire, mais pas avec le genre de pratiques de luttes et de propos que tient trop souvent l’ACIPA. Nous en avons assez de cacher les faits, les divisions sous prétexte que cela ruinerait l’image de la lutte, une unité artificielle qui ne tient que parce que l’ACIPA a besoin des zadistes pour repousser l’arasement de la ZAD.


Dans n'importe quelle autre lutte au niveau hexagonale, nous n’hésitons pas à critiquer un syndicat quand il tient des propos ou agit d’une manière qui tue la lutte, et l’unité horizontale justement !

 

Pourquoi dans une lutte un peu plus locale en serait-il autrement?! Bien que la lutte soit contre l’aéroport, elle se dirige aussi contre son monde, et bien trop souvent l’ACIPA nous permet de douter de la lutte contre ce monde là.

 

Il y aurait beaucoup de choses à dire sur les comportements du bureau de l’ACIPA qui nous écoeurent, mais nous nous attacherons pour l’instant à quelques faits très récents, dont un en particulier.


Le dimanche 3 Mars 2013, en fin d’après-midi, le petit carnaval géant de la ZAD, organisé par des camarades de la ZAD, se dirige vers les barrages quotidiens des forces militaires d’occupation.

Tout d’abord aux ardillières, où les forces du désordre partiront de suite pour notre plus grand plaisir, puis à la saulce où elles manifesteront leur violence habituelle.


Ce petit carnaval servait à libérer et à se réapproprier, ne serait-ce qu’un instant, une route que les forces militaires occupent depuis plus de 100 jours ! Occupation qui se manifeste quotidiennement par des contrôles quotidiens, des fouilles, des interdictions de circuler, des arrestations soudaines, des courses-poursuites et des harcèlements de toute sortes !


Les camarades ont donc voulu par ce carnaval, décompresser de cette occupation militaire et montrer leur détermination à ne pas la subir sans réagir !

La violence est bien du côté des forces de l’ordre, quotidienne, et ce jour là, une nouvelle fois spectaculaire : lacrymogènes, matraquages, grenades assourdissantes provoquant encore une fois des blessures chez certain-ne-s de nos camarades.

Face à cela, quelques camarades encagoulés ou non qui n’en peuvent plus de cette violence d’occupation, de ce pouvoir autoritaire. Les milices privées de Vinci n’ont pas de place sur la ZAD !


Mais l’ACIPA ne l’entend pas de cette oreille (cf l’article de OF en bas de l’article). Pour elle, le carnaval était une manifestation pacifique(sic) qui a dégénéré lorsque une bande de « pertubateurs » (sic) bien connue(sic) (bientôt la collaboration avec les forces du désordre?!) serait apparue pour se confronter aux forces militaires !

L’ACIPA n’accepte pas ces dérapages violents (sic)?


Et la violence des forces du désordre? Et bien pas un mot dans le communiqué…



Ce jour là, l’ACIPA avait dépêché deux personnes pour « surveiller »(sic) le carnaval. Ces personnes auraient-elles oublié volontairement que les forces de l’ordre ont commencé à charger et à lancer des grenades assourdissantes lorsque les camarades se sont rapprochés du carrefour de la saulce en voulant y brûler un charfigurant avion? Et que par la suite les camarades ont répliqué?! Auraient-elles aussi oublié que trois camarades se sont fait arrêter sans raison particulière et que plusieurs camarades ont été blessés?…


Après on nous parle de "division dans la lutte", mais qui fait le jeu du PS et de Vinci en séparant bons occupant-e-s et méchant-e-s occupant-e-s de la ZAD?!

Cela nous rappelle certain-ne-s bureaucrates d’EELV, dont certain-ne-s zadistes avaient dénoncé les propos et leur récupération du mouvement de soutien aux expulsions, à juste titre.

 

Mais nous doutons fortement de ce que ces mêmes "camarades" qui ne cessent de protéger l’ACIPA, sous prétexte de "bonne entente avec les gens du coin et d’unité dans la lutte", dénonceront ces mêmes propos qui proviennent de la bouche des représentant-e-s de l’ACIPA…


Depuis deux-trois ans, nous ne comptons plus les communiqués de ce genre provenant de l’ACIPA et de leurs alliés politiciens. Leurs tentatives de saboter des actions/projets différents, libertaires, spontanés, ou de les dénigrer ne se comptent plus, non plus.


Leur silence durant les expulsions(1), voire même leurs propos "compréhensifs" par rapport à la résistance parfois « violente » envers les forces militaires nous avaient laissés à penser que les évènements leur avaient fait entrapercevoir qu’il n’y avait pas de bonne ou de mauvaise résistance, mais différentes tactiques de résistance face à l’arasement de la ZAD, et une même rage partagée face aux destructions de maisons, d’arbres et à l’occupation militaire.

Hélas: Nous nous trompions !


Depuis quelques mois, l’ACIPA a retrouvé ses marques, aidé en cela par le « dialogue »(sic) institutionnel mené par ses alliés, par les maigres victoires juridiques, par un soutien financier énorme et inespéré dû à la mobilisation de soutien aux camarades de la ZAD, par une politique de propagande merdique des médias qui stigmatisent les zadistes et valorisent le « pacifisme » de l’ACIPA et de ses alliés.


A titre d’exemple, l’ACIPA fait pression, aidé par certain-ne-s paysan-ne-s(2), sur les camarades de la zone est de la ZAD, pour qu’ils enlèvent les chicanes de la D281.

Or ces chicanes protègent les cabanes des camarades d’expulsions rapides, permettent une circulation tranquille sur cette même route et empêchent les militaires d’y passer?

 

L’ACIPA voudrait-elle faciliter le travail des milices privées de Vinci?


Quand à un procès de camarades, un des représentants de l’ACIPA déclare qu’ils ne « suivent pas le bon chemin »(sic), que ce sont des « incontrôlables »(sic), parce qu’ils ont osé s’approcher d’une maison murée pour apparemment y récupérer des affaires laissés lors d’une expulsion d’autres camarades…


« Le bon chemin »?… L’ACIPA en guide de la lutte juste et droite (de droite?)?  

 

« Incontrôlables » ? Heureusement !


Ce qui fait penser que l’ACIPA référence un blog bien nauséabond sur son scoop it, malgré nos emails répétés et cet article de notre part trouvable ici, participant à la diffusion des idées identitaires qui y sont diffusés. Mais peut-être que l’ACIPA ne trouve rien à y redire…


L’ACIPA connait les chemins qui mènent à la victoire et qui respectent l’ordre…


Mais l’ACIPA aurait-elle oublié que la majorité des victoires obtenus sur le terrain est dû à une résistance directe et multiforme…sur le terrain ! La mobilisation autour des expulsions a ainsi permis de repousser de 6 mois le défrichage de la ZAD et a permis de renforcer l’occupation de la ZAD (aujourd’hui de plus en plus déserté par ses habitant-e-s propriétaires qui ont majoritairement reçu leurs indemnisations!, Vinci étant propriétaire de plus de 80% de la ZAD!).


« En visant » l’ACIPA, car nous ne supportons plus l’accumulation de comportements politicien-ne-s et policiers de leur part, nous ne visons pas la mobilisation de la majorité de ses adhérent-e-s, qui ont participé à ce que le mouvement d’occupation perdure et ont participé à toutes sortes d’actions de soutien.

Par cet article, nous visons essentiellement  le bureau de cette association qui n’a de cesse de tenter de faire la main-mise sur cette lutte, et ce par tous les moyens possibles (encore, serait-ils honnêtes…).


L’efficacité ? Quelle efficacité ?!


Nous ne croyons pas en l’unité d’une lutte lorsque cette unité se fait au prix de compromis  au nom de l’efficacité et de l’image de ce que cela donnerait au « grand public »(sic). (compromission?).

  Doit-on s’unir avec un parti comme Debout la République, ce qui se fait à l’intérieur de la coordination des opposant-e-s, dont fait partie l’ACIPA?!


Au nom de quelle efficacité doit-on s’allier avec des partis/associations qui véhiculent des idées nauséabondes ou/et se désolidarisent d’actions dites « illégales »?


((En principal nous désignerons les "sous-marins" tels Louis-Benoist de Gresse du "journamerde  Breizh" qui drainait avec ses sbires "identitaires" de nombreux saligauds issus de "l'extrême droâte" afin de faire capoter la résistance à l'Ordre Etabli qui se découvrait à NDDL dans une praxis collective anti-autoritaire.

Pour s'en convaincre il suffit de se reporter à "quelques échanges" rapportés ici-même entre eux et nous qui parmis les premiers avions soulevé  "la présence brune" de ces nocifs-là éparpillés au coeur de divers comités de soutien à NDDL. -Ndlr de N.I))


Pensons aux luttes syndicales nationales par exemple où, au nom de l’unité et de l’efficacité, la lutte penche vers le compromis, le respect de l’état de droit(sic) donc de l’ordre établi, les négociations avec le pouvoir au mépris et au détriment d’actions directes, c’est à dire sans intermédiaire.


Les avancées sociales et sociétales se sont réalisés majoritairement dans la rue, dans des espaces publics, lors de discussions, actions…; et non lors de tables de négociations, de décisions de justices et de débats parlementaires. Ces mêmes "intermédiaires" émargeant au budget de l'ennemi qui ont, au contraire, à chaque fois amoindri voire éteint les avancées obtenues dans la rue, et ce en échange de miettes de pain (dont se satisfont très bien les dirigeants syndicaux tout autant avides de pouvoir).


Nous ne pouvons contenir plus longtemps ce que l’ACIPA joue comme jeu dangereux. Nous allons surement nous attirer les foudres de la majorité de nos camarades, mais au moins les choses seront plus claires!


Pour une lutte directe et sans compromission !


La ZAD a besoin de tous/toute-s, sous toutes les formes de résistance directe !

Pour l’arrêt immédiat du projet d’aéroport de NDDL et de son monde !

Des membres du Collectif de Lutte Contre l’Aéroport de Notre Dame Des Landes

Le communiqué de l’ACIPA, paru dans le ouest france du 07/03/2013, à l’origine de notre article (clic droit sur l’image, puis ouvrir dans un nouvel onglet pour pouvoir lire le communiqué nauséabond de l’ACIPA) :


CCF07032013_00000


1)-Pour rappel, l’ACIPA a mis pas mal de temps à réagir lors des expulsions et n’a pas appelé à se mobiliser dans un premier temps. La résistance des premiers jours était avant tout constitué de camarades de la ZAD, de soutiens individuels et collectifs de l’extérieur et de membres de l’ACIPA qui n’ont pas attendu la consigne du bureau pour venir soutenir la résistance.


2)-Nous nous posons aussi de grosses questions à la lecture du communiqué du COPAIN 44 sur l’installation de paysan-ne-s sur la ZAD… Apparemment les zadistes ne sont pas les bienvenue-s sur les terres de la ZAD si ils ne rentrent pas dans le rang…

 

Faudrait-il encore rappeler que deux paysan-ne-s, au maximum, n’ont pas signé la vente de leurs terres à Vinci?! Voir le communiqué du COPAIN 44 : https://zad.nadir.org/spip.php?article1352


N.B : les membres du bureau de l’ACIPA, comme d’autres apôtres de la non-violence exclusive, feraient bien de méditer cette phrase d’un de leurs apôtres de référence, nomme Ghandi :

«s’il ne reste le choix qu’entre la violence et la lâcheté, je préfère la violence»


Et de lire ce petit texte de camarades zadistes :

https://zad.nadir.org/spip.php?article861


Un complément à l’article précédent, à propos du soutien financier à l’ACIPA :


L’ACIPA surfe sur la mobilisation impressionnante qu’il y a sur la ZAD depuis le début des expulsions en octobre.
Et n’hésite pas d’ailleurs à lancer une bière étiquetée ZAD pour son simple profit.

((Note: Dans un premiers temps, incorrigibles buveurs hédonistes et sauvages jouisseurs épris d'insolence nous avions trouvé l'initiative "marrante" comme surfant sur le "tourisme radical"...
Même si nous subsumions qu'il y avait-là quelque chose de potentiellement "trouble".(La première défiance étant souvent la bonne, nous eussions été mieux inspirés de creuser de ce côté-là plutôt que de nous en  "amuser"). De plus, nous n'étions pas sur place et ignorions que les "recettes" allaient venir grossir les caisses de l'ACIPA.-Comme beaucoup d'autres, sur place sans doute aurions-nous vontiers trinqué en buvant de cette eau-là. Ndlr.nosotros+AZA))

 
Nous nous doutons déjà que pas mal de gens l’achèteront en pensant soutenir la lutte sur le terrain et les zadistes.

Or il n’en est rien puisque l’argent sert aux recours juridiques et à la préparation de grands évènements « spectaculaires » où seront invités des groupes de musique commerciaux, des partis politiques en tout genre et toute sorte d’intervenants qui n’hésitent pas à cracher sur les zadistes
(ATTAC, EELV, debout la république…).

Pas un sou pour la lutte sur le terrain, pour soutenir les camarades qui se battent au quotidien contre l’occupation militaire de la ZAD, et qui ont permis le report des travaux de défrichement de la ZAD et de son arasement.

Un livre de soutien à la ZAD, rempli de dessins, textes, affiches…a été diffusé il y peu, dans pas mal de librairies. Les documents présents dans le livre ont été réalisés suite à la mobilisation de solidarité avec les expulsions des camarades occupant-e-s de la ZAD. Le bénéfices seront donc reversés aux camarades?

Et bien non, ils seront reversés à l’ACIPA et l’argent ne servira pas à soutenir la lutte sur le terrain
 

Enfin, l’ACIPA, avec le soutien de la confédération paysanne, a reçu une belle somme suite à une vente de bières en soutien à la lutte. Mais au final en soutien à quelle lutte. Et bien à une seule, c’est à dire à la lutte politicienne et juridique…pendant ce temps là les camarades de la ZAD se débrouillent avec le réseau de collectifs et d’invidu-e-s qui les soutiennent plus particulièrement, mais qui ont beaucoup moins de moyens de les soutenir financièrement.

Le clou du spectacle étant que l’ACIPA utilise le mot zad sur l’étiquette de sa nouvelle bière de soutien, ce qui pourrait laisser à penser que cette association se soucie de tous les habitant-e-s de la ZAD…

On oubliait de vous donner la définition intéressante du sigle ACIPA :
Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le
projet d’Aéroport de Notre Dame des Landes…
Concernée…par elle-même ça c’est sûr…

La lutte business, spectaculaire et exclusive a encore de beaux jours devant elle…


Et à présent? Kino retrospectif....(5séries)


 

Partager cet article

Repost 0
Published by Nosotros.Incontrolados//Les Amis du Négatif - dans Territoires Zymotechniques & Apodictiques
commenter cet article

commentaires

CLCA/NDDL 09/03/2013 00:16


(reçu par mail)


Salut à vous les ami-e-s,

merci pour votre soutien et l'article d'introduction qui est une véritable
dynamite (a)politique !
Votre soutien est d'autant plus le bienvenue que nous commençons déjà à
recevoir des mails et comms de toutes sortes qui nous honnissent dans
notre article qui attise la division(sic). En même temps on s'attendait à
ce genre de réactions... qui d'ailleurs ne remettent pas en cause le fond
de l'article (étrange :). On nous sort donc l'argument de la division qui
nuit à la lutte, qui profite à nos ennemis (mais l'ennemi n'est-il pas
parfois intérieur comme vous avez pu l'"expérimenter"?)... critique de
forme et de stratégie qui montre bien qu'on a touché ceux/celles qui
s'attachent surtout à cela : à la forme, au stratégique, au spectaculaire,
au détriment de la sincérité, de la solidarité non stratégique et dans la
joie de lutter dans une résistance de toutes les formes.
A propos de division dans la lutte qu'il faudrait taire, souvenons-nous
que depuis le début des luttes ouvrières et paysannes du monde capitaliste
moderne, l'argument d'unité a sans cesse été brandi pour éviter toute
confrontation interne, débat, critiques qui nous permettent d'évoluer et
de mieux appréhender la réalité pour la subvertir.
L'exemple historique le plus flagrant se situe dans la négation, par la
majorité des camarades anars de 36-39, de la trahison des communistes
étatiques ! Les camarades espagnols, prévenus pourtant par un camarade
connu (nous ne nous rappelons plus de son nom) qui avait fait un tour dans
l'enfer totalitaire capitalise de l'URSS, ont préféré croire qu'avoir un
même ennemi suffisait à nous unir, et ce malgré les forts principes
clivants. On voit ce que cela a donné... Quand un groupe en lutte
reproduit le schéma du capital et de l'état, il ne peut s'empêcher de
tenter de contrôler le groupe incontrôlable en lutte. Et à défaut
l'éliminer médiatiquement, stratégiquement et parfois physiquement...
On ne prétend pas détenir la vérité, mais on espère que le pan de réalité
qu'on a dévoilé sur la lutte à NDDL permettra de la subvertir pour en
faire un nouveau champ de possibles, enfin libéré de toute tentative de
contrôle, et donc de pouvoir et donc de participation à un monde contre
lequel nous nous battons !

Amicalement,

salutations libertaires,

un membre du CLCA