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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 08:34
Ca flique sec dans l'exagone.
(Article revu suite à coupure/bog en cours de rédaction)
Il apparait au JT, citant la CNIL, (Commission Nationale Informatique et Libertés) que nous serions 25,4 millions de personnes fichées par les keufs dans ce pays.
Comme c'est étonnant!
"Big-Brother" a passé avec succès son stage d'insertion et a fait des émules chez certains lecteurs mal intentionnés  de Georges Orwell* et de fait se voit confirmer dans ses fonctions désormais à l'abri de toute espèce de précarité.
Mais là encore, ces chiffres qui en disent long - au regard de ce qui constitue démographiquement le paysage de ce pays, par tranches d'age, de sexe, de classes sociales - sur cette société policière dans laquelle nous vivons! survivons ne sauraient nous surprendre!
En vérité RIEN  ne saurait nous surprendre, surtout depuis qu'un certain Sarko s'est, à l'instar d'un Poutine qui affirmait en parlant de la résistance Tchéchène, "pouvoir aller débusquer les "terroristes" jusque dans les chiottes", targué de pouvoir débusquer dans nos couilles, nos utérus, tous les futurs déviants sociaux:
les gauchistes, les anarchistes, les homos, les "casseurs", les artistes intermittents, les chômeurs, les grévistes, les "précaires de toute engeance", les drogués, les alcooliques, les préposés aux "mariages blancs solidaires", les sympathisants de Nosotros Incontrolados ou les partisans de la reconstruction  de la tendance situationniste internationale**, les végétariens, les carnivores, les amis des buveurs de bière, des bouffeurs de frites, les amis des ennemis à tout, les prochains vieux Dadaïstes, Nexialistes,***, les réfractaires aux comédies musicales réactionnaires présentes et à venir, les réfractaires à toutes les formes orchestrées de l'esclavage salarié, au "prêt-à-penser"; Mais où s'arrêtera cet inventaire à la Jacques Prévert  imaginé dans la tronche névrosée d'un nabot psychopathe et mégalo à peine esquissé par le rapport d'une CNIL qui commencerait peutêtre  à servir enfin  à quelque chose?
Nosotros.incontrolados, le 7avril 2006
 
lire:

*:-Georges ORWELL.:- "1984 ", "La ferme des animaux", "Hommage à la catalogne". Etc.
**:-"les cahiers de. l'Internationale Situationniste 1967-1972;  (D'autres publications du Mouvement pour la Reconstruction de la Tendance Situationniste Internationale seront bientôt disponibles auprès des futures éditions Nosotros.incontrolados).
***:-"L'Internationale Nexialiste N° 1 & 2.
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Published by stephane kerfanto - dans CONTROLE SOCIAL
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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 11:34

LE BARATIN SUR "LA JEUNESSE"

COMME INSTRUMENTALISATION

DE LA NOUVELLE GUERRE SOCIALE.

__________________

Il y a déjà un bon moment que dans la rue se retrouve pas mal de monde toutes générations confondues.

Bien sûr, les "ainés" sont souvent circonspects au regard des formes actuelles de la contestation du CPE/CNE. Cela va de soi!

Les insuffisances théoriques et pratiques de la jeune génération se trouvent le plus souvent imputables à celles de leurs ainés qui bien vite se sont rangés des "voitures et des charettes à bras" pour entrer, têtes basses, dans le moule de la résignation d'où sortent tous les "nouveaux beau'fs", d'une part, et où marinent encore les "vaincus" reconvertis pour la plupart en cadres "cools" préchant le "politiquement-correct-de-gauche" quand ce n'est pas en RMIistes à vie.

Le refus de l'esclavage salarié n'a pas servi pour tous à se trouver une "petite place" à genoux aux pieds  de" l'ascenseur social" dans lequel ont voit grenouiller pêle-mêle des Serge JULY, des Daniel COHN-BENDIT, d'anciens troskards, quelques "veuves-Mao", de vieux socialos, tous avides de devenir ministres ou députés, l'index fébrile braqué sur les commandes ascentionnelles. On constatera cependant avec plaisir qu'il se trouve extremement  rarement de libertaires dans cette brochette d'arrivistes exception faite pour quelques omnipotents et patentés de "la pensée anarchiste officielle",  de la F.A ou de l'ORA. N'importe: nul ne les écoute! 

Beaucoup d'entre eux font aujourd'hui carrière au rang des récupérateurs dans  toutes les catégories économiquement adaptées au tapinage déguisé; au  coeur des appareils syndicaux, dans les partis, comme "conseillers officieux" de personnalités politiques généralement plus que louches, en participant en tant que "spécialistes auto-proclamés de la question sociale", ils déversent leur bile intelectuelle dans d'obscures "boites-à-penser", donnent leur avis sur tout à force de n'être arrivés à rien d'autre que postuler un petit ou moyen rôle de larbin dans la société dominante!

Assurément, pour "la jeunesse", de tels exemples constitués le plus souvent de leurs propres parents, n'incitaient guère à autre chose que de la défiance et forçaient plutôt à creuser un "fossé inter-générationnel" ( Ah, ce qu'y côsent bien, ces sociologues, ces journalistes!).

Seulement voila, Il s'avère qu'il n'y a pas d'un côté la"jeunesse" et de l'autre leurs "ainés" mais bien plus exactement des générations entières broyées dans le cours de décennies de tromperies et d'abus. Ces génératons naturellement, et pour la première fois depuis longtemps se retrouvent aux coudes à coudes, y compris chez les soit-disants "Casseurs".

Réduire le mouvement actuel à une seule "jeunesse" qui serait en butte réactive aux idéaux des générations précédente constitue bien une falsification du réel, sauf dans le cas des précités!

Il y a dans la rue des générations qui se découvrent et se reconcillient de leurs divisions artificiellement entretenues et programmées au bénéfice de l'aliénation de tout ce qui pourrait exister sans cela.

SOYONS REALISTES: DEMANDONS L'IMPOSSIBLE QU'ILS NOUS OPPOSENT§

nosotros.incontrolados.5 avril 2006

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Published by stephane kerfanto - dans CONTROLE SOCIAL
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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 09:24

Si Nosostros a "bogué" ces derniers jours, les manipulateurs tentent de jouer aux chaises musicales dans un but de récupération évident!

Si le "papy" promulgue mais n'applique pas (soit disant!), les syndicats quant à eux acceptent de rencontrer l'UMP tout en affirmant qu'ils ne "tchatcheront" de rien. Comme c'est singulier! Il est de ces épisodes où l'on voit se succéder de bien risibles voltes faces!

Il s'agit bien pour eux, toujours dans leur rôle d'interlocuteurs factice jouant à quatre mains la même partition, de contenir la contestation sur le seul terrain de la question du CPE au moyen des projecteurs médiatiques qui, en toute concertation, leur assure une présence sur la scène étriquée de leur mission profonde:maintenir la paix sociale en circonvenant toute possibilité d'élargissement critique de ce mouvement qui, ici et là, témoigne pourtant  de ce que son regard s'anime déjà à la perspective d'un "Possible aut'choze" .

Comment ces olibrius encartés qui ne comptent pas même en adhésions le 10eme des personnes qui ont démontré, dans la rue, sur leurs lieux de "travail", dans les lycées et les facs, ou encore d'autres très nombreux qui, dubitatifs, retranchés dans une position de stricte observation souvent attentive mais "sympathisante", qu'il ne saurait y avoir d'équivoque:

LE GOUVERNEMENT DOIT CEDER!

Comment donc, ces Chérèques et autres Thibault osent-ils s'imposer comme "interlocuteurs", et pourquoi?

Si ce n'est, bien sûr,  pour confisquer une fois de plus la parole à ceux qui ont tenté de  s'en emparer!

Ils n'ont pas plus de légitimité que ceux qui nous gouvernent!

Il faut leur ôter tout mandat, aux uns comme aux autres!

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Published by stephane kerfanto
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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 09:53
PROMULGUEE, MAIS... Et bis répétita!
.
..et patati, et patata. Boum-boum! et patatraque!
Saluons chaleureusement ici toutes celles et tous ceux qui cette nuit, peu après les sinistres palinodies Elyséennes sont décendu(e)s dans les rues de la plupart des grandes villes, marquant ainsi l'esquisse d'un mouvement s'initiant à l'autonomie des décisions et des actions comme à l'affranchissement possible de la mise sous tutelle d'un mouvement dont ils/elles ne parvenaient encore à affirmer la part de son contenu qualitatif confinée sous la bâche du parcellaire concentré!
Les conséquences des pitreries de la girouette correzéenne semblent n'avoir pas été Anti-CiPEes par la valetaille  constituée pourtant de "spécialistes es-sciences sociales, média, syndicalistes, flics et autres planificateurs-nivellateurs de toutes les formes de contestation, y compris de celles les plus réifiées.
Tout le monde était là; des plus timorés aux plus hardis.
Bientôt les soldes de printemps:TOUT DOIT DISPARAITRE!
On a même vus dans l'embrasement de cette "nuit spontannée", des jeunes gens s'embrasser enfin  "à lèvres que veux-tu".
N'est-ce pas là le signe indiscutable d'un virage politique bien motivant?
La rue serait-elle maintenant à nouveau le théâtre des plaisirs et de toutes les émotions?
Sans doute beaucoup d'entre eux/elles auront apporté à cette nuit d'une liberté en cours de reconquête une conclusion amoureuse joyeuse au creux d'un même lit.
Ce qui ne manquera pas de conférer à ces deux journées contre le SIDA, qui se déroulent au même moment, un relief particulièrement rare et plaisant.
Si les initiatives en actes n'ont pas toutes débouché sur des résultats légitimement escomptés (marches vers l'Assemblée Nationale ou le Sénat, ou encore vers les divers sièges de l'UMP, ceux de quelques banques et autres ANPE, elles auront chacune le mérite indiscutable d'avoir appris à exister!
CE N'EST QU'UN DEBUT, QUE LA JOIE CONTINUE!!!
Nosotros.incontrolados. 1 Avril 2006.




 



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Published by stephane kerfanto
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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 08:56
Ca chie: la jeunesse raque !!!
De plus en plus comique! Installez sur le toit de votre immeuble une  girouette correzeenne qui vous indiquera le sens du vent à venir et vous permettra d'anti-ciper la trajectoires des prochaines lacrymo'.
Pas de nouvelle de Cyril Ferez, ce manifestant plongé dans le coma place de la Nation au terme d'une charge des flics qui se concluait par un tabassage d'une évidente sauvagerie.
Pas de nouvelle non plus de tous les autres bléssés anonymes de ces derniers jours, pas plus que nous n'en avons de ces milliers "d'interpellés" qui passeront devant les tribunaux d'exception de la Raie publique! et surtout, aucune réaction de la part des lycéens ou des étudiants qui dissimulent ainsi dans un silence pesant leur frilosité face aux forces de l'ordre qui peuvent les matraquer  sans que ne s'élève la moindre protestation .
Leur silence devient alors une forme de complicité.
N'entendons-nous pas derrière ce silence, comme en une interjection mesquine  du type: -"Bien fait!".
Ce silence qui en dit long et  condamne ces fameux "débordements" qui ne sont pas majoritairement le fait de "depouilleurs", et loin s'en faut, mais bien plus le fait de personnes qui expriment là leur colère contre l'ensemble de cette organisation sociale, de ses faux semblants et, tout aussi bien contre les limites mêmes du mouvement Anti-CPE, ce silence donc, contient en creux la honte d'une partie de la jeunesse   se voyant limitée aux cortèges encadrés  par les S.O musclés des syndicats qui affichent leur volonté d'un retour "de la paix sociale", et par les flics auxquels ils prêtent leurs concours en une soumission plus lâche que pacifique!
Dans leur naiveté, les "défilants" ne sont pas même protégés des charges de CRS qui ponctuent partout les ordres de dispertion.
S'il est vrai que tout le monde ne peut se lancer à corps perdu dans des affrontements dont on connait le plus souvent les issues douloureuses, si beaucoup rentrent leur trouille pour se jeter enfin dans les joies excitantes de la mêlée, beaucoup d'autres qui n'ont eu l'audace nécessaire pour franchir le rubicon se replient derrière les justifications tordues qui tonnitruent "responsabilité/ Pacififisme/non-violence/ Méchants casseurs/ And so on.
Ceux-là, qui louchaient envieux du côté des émeutiers,  auront bien du mal à affirmer plus tard -"J'y étais" sans avouer que cela  constituait aussi, dans leur passivité, à conclure par une certaine forme de collaboration silencieuse!
La loi est promulguée?! Sans doute faut-il y voir là, le résultat criticable mais significatif  de cette participation à cette sinistre passivité-là.
Nosotros.incontrolados. Samedi matin, 1 avril 2006
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Published by stephane kerfanto - dans CONTROLE SOCIAL
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 21:59
LES CASSEURS CONSTRUISENT!
Face à la gigantesque supercherie sur le fond que constituent les lois scélérates CPE/CNE, une grande mobilisation des jeunesses de ce pays est en cours.
Une frange très large s'est laissé abuser par le caractère outrancièrement libéral, et même laissé surprendre par la provocation qui la constitue intrinsèquement  au point de forcer une contestation parcellaire, réactive, programmée et  voulue selon la stratégie techniquement éprouvée des "pare-feu" qui trouve préférable d'allumer des brasiers pour mieux contenir les incendies possibles  à venir.
Il était nécessaire pour les stratèges du néo-libéralisme de faire quelque chose de grand et de définitivement indiscutable tant l'insatisfaction de tous, comme le dégoût de tout ce qui existe, commençaient à constituer une menaçe pesante sur les fondements insolents sur lesquels reposent encore les équilibres aléatoires du monde de la marchandise.
Si la mayonnaise à bien pris, fort heureusement, elle n'a pas pris aussi bien partout!
I
l convenait, juste après le CNE de circonvenir le foyer de mécontentement en le déplaçant et en s'en prenant spectaculairement aux couches sociales les plus versatiles de part leur statuts et les ambitions contradictoires qui les animent: celles des candidats à l'encadrement de tout avenir, celles qui recellent le plus d'arrivistes déguisés, celles déjà stipendiées en 1967 dans un opuscule publié à Strasbourg et signé Mustapha Kahyati intitulé -"De la misère en milieu étudiant, considérée sous ses aspects politiques, économiques, sexuels et quelques moyens pour y remedier", celles des jeunesses, et plus précisement encore, celles soucieuses de prendre part le plus rapidement possible  à la gestion du mirage de la société de consommation, fut-ce sur un petit strapontin mesquin spécialement conçu à leur intention et à celle de leur perpetuelle convoitise visant dans l'attente fiévreuse et secrète de  pouvoir occuper, toute honte rentrée, le fauteuil directorial de leurs ainés!
Si dans l'orchestration précipitée de la fausse contestation , les stratèges économistes et autres spécialistes du maintien de L'ordre Social, issus pour la plupart de EHESS (voir plus haut le salut fraternel  de Nosotros Incontrolados aux derniers occupants de cette école située boulevard Raspail) avaient bien envisagé la possibilité de quelques "débordements" selon eux aussi "habituels que gérables ou récupérables", ils ne s'attendaient guère à être à ce point dépassés par leur pauvres prévisions!
Une autre jeunesse, moins naïve, s'est à son tour impliquée dans un mouvement dans lequel elle ne se reconnaissait pourtant pas, et tente chaque jour et partout de démontrer en actes qu'il ne s'agit plus de revendiquer sagement la garantie de pouvoir travailler à vie, de troquer la garantie de ne pas mourir de fain contre la certitude de périr d'ennui, mais bien de jeter les bases constructives de la critique des faiblesses et des divisions de la contestation actuelle minée par la fausse conscience globalisante. et les intérêts contradictoires d'une génération à qui l'on voudrait faire croire que le travail serait encore une valeur sociétale d'avenir.
Les barricades des "casseurs" constituent bel bien les bases des premiers édifices ludiques qui seront autant d'autels où l'on verra peut-être  immolées enfin  les déesses de la servitude volontaire et de l'esclavage salarié. Steph.K
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 15:10
Alors-là, qu'est-ce qu'on se marre!
l paraît qu'après l'évacuation ce matin des occupants du 105 bld Raspail, (Ecole de Hautes Etudes En Sciences Sociales) - tu parles, charles!-le président de cet institut suspect en matière de compréhension sociale se serait rendu compte que "ça puait terriblement".
Toujours "trop tard à la soupe", ce crâne d'oeuf devait avoir le tarin bouché depuis qu'il gère cet antre de jean-foutres" constituant l'aéropage des ses élèves; si "ça puait" ce matin, c'est bien que les derniers occupants n'avaient pas réussi à libérer les lieux de la pestilence laissée par leurs prédécesseurs-falsificateurs qui n'étaient pas même foutus de dénoncer les derniers dessous provocateurs du piège du CPE/CNE qui visait  surtout à faire basculer les nouvelles générations dans la revendication sordide "du travail à vie" et dans le renoncement à la critique d'un monde encore basé sur l'esclavage salarié, l'organisation sociale  de la misère et la répartition des contraintes.
Si cela puait déjà très certainement  avant l'évacuation policière, ça puait encore davantage après les commentaires portés par l'haleine fétide des média-à- la- botte associée en une puante harmonie odorifante à celle de tous les 'responsables autorisés' à baver sur les micros qui leur étaient tendus par ces valets professionnels de la servilité patentée.
Ca pue encore: qu'on se le dise!
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 12:01
Ah, mais quel fichu printemps!
NE TRAVAILLEZ JAMAIS! - PROFESSEURS? VOUS NOUS FAITES VIEILLIR! - LES MURS ONT LA PAROLE! - CRACHE DU REVE DANS LA BRUME! - NI DIEU,NI MAITRE! - et enfin, au milieu de tant d'autres, celui qui rejoint les perspectives non équivoques du premier graff' cité ici - SOUS LES PAVES, LA PLAGE!
A bas la société spectaculaire et marchande, écrivaient les Situationnistes en 1967 qui ajoutaient alors: " Et nous voici quelques uns épris du désir d'aimer sans réserve, assez passionnement pour offrir à l'amour le lit somptueux d'une révolution...". Il n'était nulle part d'aussi jolis programmes ni de plus belle façon de l'énoncer alors, et de dénoncer, dans le même élan poétique en actes, les aspirations tordues des valets coalisés qui signèrent des deux mains les fameux accords de Grenelle!
Mais où en sommes-nous aujourd'hui?(hui(s)= clôture/fermeture.
Sans rire, des banderoles soutenues par des propos d'une rare ineptie, voudraient nous faire accroire qu'il y aurait une filiation entre le "joli mois de Mai" et les évènements récents.
Les citations me permettront de faire l'épargne de commentaires superflus:"DU TRAVAIL A VIE!". - "IL EST INTERDIT D'INTERDIRE...D'ETUDIER!" ,avec à la clé et dans la même veine d'aspiration à la légitimisation de l'esclavage salarié les variantes adaptées du genre:-"...DE TRAVAILLER!", -"...DE SE CREER UN AVENIR DURABLE!"...Passons!
iL NOUS SERAIT LOISIBLE D'EN RIRE, MAIS L'EFFROYABLE BETISE DE NOTRE EPOQUE NOUS CONSTERNERAIT PLUTOT A FORCE DE NOUS GARANTIR UN EFFROI SANS FIN!
Steph.K
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Published by stephane kerfanto
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