Vendredi 16 mai 2008

Les altermondialistes au service de l’oppression

Relevé sur Betapolitique avec l'aide precieuse des ZAZ et de El Sinsé.

Et por plus d'info et lire tous les commentaires:

http://taz.under-globe.net/index.php/post/2008/05/12/Infos-du-Monde-Du-Monde-selon-notre-TAZ

Face la mondialisation du capital, on assiste à une mondialisation des résistances et des luttes. Seulement il ne s’agit pas de courants authentiquement antimondialistes - telle était leur dénomination première, et le changement de terminologie, opéré à leur instigation, est lumineux -, car ils militent de facto pour une "autre mondialisation", comme l’assure et l’assume François Houtart, directeur la revue Alternatives Sud. Susan George, présidente de l’Observatoire de la mondialisation se détermine, elle, en faveur d’une "mondialisation coopérative". Les chefs de file de l’altermondialisme médiatique se veulent ainsi des mondialistes. L’un des livres de Bové s’intitule Paysan du monde. Les altermondialistes revendiquent simplement l’avènement d’un mondialisme plus humain.

Du coup, et ce n’est pas un hasard, les voici réclamant l’avènement de la mondialisation des Droits de l’homme. Lorsque José Bové se rend Cuba, la première pensée qui lui traverse l’esprit, c’est qu’il y a "beaucoup de policiers dans les rues" et "des queues devant les magasins". Ce distrait vient d’oublier les quarante années d’embargo américain. Il aurait pu dire : "La mortalité due à la maternité est dix-sept fois plus basse à Cuba que la moyenne mondiale". Mais il est passé à côté, car il raisonne en métaphysicien, articulant des catégories fixes d’usage obligatoire dans un Système que de telles notions ont pour unique mission de soutenir. Il n’a pas compris que les Droits de l’homme sont devenus l’idéologie par laquelle les pays riches s’ingèrent dans les affaires des pays pauvres (hochet kouchnerien à vocation exterministe, depuis le Vietnam jusqu’à l’Irak, en attendant mieux). Et qu’au final, les Droits de l’homme sont devenus le cheval de Troie des oppresseurs d’aujourd’hui.

Comme l’a démontré Noam Chomsky, c’est en se fondant sur ces principes universels datant de la révolution bourgeoise que les États-Unis ont déclaré toutes leurs guerres depuis cinquante ans. Preuve éclatante de leur manque de logique, MM. Bové et ses amis ne se sont pas demandé qui ferait régner ces Droits précieux sur le monde, ni quelle puissance idéalement autonome parviendrait à lutter contre les diverses influences économiques et politiques pour les appliquer avec impartialité. Ni par qui serait élue cette autorité mondiale suprême. Ni comment elle gouvernerait. Ni quel parti ou quelle tendance de parti la dirigerait. Ni avec quelles forces armées elle se ferait respecter.

La tendance despotique de ce Léviathan serait, de plus, consubstantielle à son existence, puisque l’expérience a prouvé que plus un organisme est éloigné des individus qu’il encadre, plus son déficit démocratique est levé. On peut donc s’étonner que des anarchistes et des gauchistes soutiennent l’édification d’un tel monument d’oppression.

L’utopie des altermondialistes est donc totale. Ils croient en la vertu opératoire de la parole magique : "Monde, ouvre-toi !" , et le trésor des 40 voleurs nous sera acquis. Or le monde est un rapport de forces entre puissances économiques, et il ne suffit pas de vouloir avec détermination, ni de crier à tue-tête que les États-Unis, fer de lance de l’impérialisme, réduisent leur puissance pour que celle-ci décline dans les faits. Croire le contraire relève de la naïveté. Être naïf, c’est se payer le luxe d’être inopérant. Et tout mouvement inopérant encourage nolens volens la persistance du système qu’il prétend combattre.

La nation, comme foyer de guérilla

De glissement en compromis, d’accommodement en complicité objective, les altermondialistes reprennent ainsi dans leurs discours les arguments qui soutiennent le plus puissamment les intérêts des capitalistes. C’est-à-dire qu’ils s’inoculent à haute dose - et inoculent à ceux qui les écoutent - le virus qui justifie l’oppression, en retour.

Le mépris qu’ils affichent pour le fait national, auquel ils substituent un antiracisme formel, sentimental et terroriste, est à ce titre révélateur. Si les peuples désorientés par l’évolution actuelle et le dynamitage des frontières se jettent parfois dans les bras de partis qui semblent ici et là leur proposer un barrage provisoire au mondialisme, ce n’est pas, comme le prétendent les belles âmes de l’altermondialisme, parce qu’ils sombrent dans le fascisme, notion datée et dépassée. C’est d’abord parce que ces populations vivent au quotidien des situations dramatiques et déchirantes, et que nul ne leur propose un avenir digne d’être vécu, les altermondialistes moins que les autres, avec leur programme gauchiste de tabula rasa. C’est sur cette base qu’il faut édifier une réflexion.

A contrario, il est bien sûr parfaitement ridicule de prôner le raidissement identitaire comme solution-miracle. "Le repli sur la tradition, frelaté d’humilité et de présomption, n’est capable de rien par lui-même, sinon de fuite et d’aveuglement devant l’instant historial" écrivait Martin Heidegger. Le désir de rejouer le passé est vain, car "l’histoire ne repasse pas les plats", ainsi que le disait plaisamment Céline. Tout autre est l’affirmation d’une communauté nationale populaire vivante, une communauté de culture et de destin qui entend conserver son indépendance, sa volonté de puissance, sa capacité d’agir sur son avenir en puisant dans un héritage partagé, et qui offrirait la possibilité d’un contrôle populaire réel et conscient sur le pouvoir et l’expression libre des aspirations et des besoins.

La nation, catégorie historique du capitalisme ascendant, demeure en effet, contre de nombreuses prévisions, une réalité à l’époque du capitalisme déclinant. Elle devient même, selon la conception de Fidel Castro, un "bastion", un pôle de résistance révolutionnaire. La défense d’une communauté attaquée dans sa substance s’avère d’autant plus révolutionnaire que l’agression provient d’un système coupeur de têtes et aliénant. Le world-capitalisme a en effet intérêt à trouver devant lui des peuples désagrégés, des traditions mortes, des hommes fébriles et sans attache, disposés à engloutir son évangile standardisé. Ce qui freine la consommation de ses produits mondiaux, ce qui est susceptible de ralentir l’expansion de ses chansons mondiales formatées, de ses films mondiaux compactés, de sa littérature mondiale normalisée, doit disparaître, ou finir digéré dans ses circuits, ce qui revient au même. Le capitalisme est uniformisateur et l’arasement préalable des esprits encourage son entreprise uniformisatrice. Il ravage l’original, les particularismes, sauf ceux qui vont momentanément dans le sens qui lui profite.

Or la communauté, aspiration profonde des hommes, voit dans la forme nationale son actualité la plus aboutie. Passant pour les altermondialistes comme un résidu passéiste, une province pourrissante, un paradoxe historique au temps du cosmopolitisme triomphant, la nation conserve sa justification historique, a minima par le "plébiscite de tous les jours" qu’évoque Ernest Renan. Le patriotisme est un des sentiments les plus profonds, consacré par des siècles et des millénaires. Aujourd’hui, la nation conserve donc un contenu réel, qui, même s’il est épars et dilapidé, est à retrouver et à se réapproprier : "Délivré du fétichisme et des rites formels, le sentiment national n’est-il pas l’amour d’un sol imprégné de présence humaine, l’amour d’une unité spirituelle lentement élaborée par les travaux et les loisirs, les coutumes et la vie quotidienne d’un peuple entier ? ", disait Henri Lefebvre. L’étude du contenu national doit être au cour du programme d’un projet de renaissance.

Évidemment, la démocratie formelle n’a réalisé jusqu’ici qu’une pseudo-communauté abstraite qui frustre la plus grande partie du peuple, à commencer par les couches populaires (classe ouvrière et classes moyennes) sur qui pèse le fardeau le plus lourd. Car le Parlement, fût-il le plus démocratique, là où la propriété des capitalistes et leur pouvoir sont maintenus, reste une machine à réprimer la majorité par une minorité ; la liberté y est d’abord celle de soudoyer l’opinion publique, de faire pression sur elle avec toute la force de la money. La nation telle qu’elle doit être envisagée dans le cadre d’une pensée radicale ne peut qu’aller de pair avec le progrès social et l’alliance internationale avec les forces qui partagent cette ambition subversive totale. L’identité nationale doit être conçue comme une réorganisation sociale sur la base d’une forme élaborée de propriété commune, sous peine de nous ramener à un passé désuet, qui nous conduirait immanquablement au point où nous en sommes.

La nation doit être le cadre de l’émancipation, de l’épanouissement, et non une entité oppressive. C’est seulement comme instrument du progrès qu’elle conserve sa mission historique. Conception qui faisait dire à Lénine : "Nous sommes partisans de la défense de la patrie depuis le 25 octobre 1917 (prise du pouvoir par les bolcheviks en Russie). C’est précisément pour renforcer la liaison avec le socialisme international, qu’il est de notre devoir de défendre la patrie socialiste."

La souveraineté nationale - non pas le souverainisme libéral ou le national-libéralisme, des oxymores dont il faut apprendre à se dépolluer - constitue ainsi, dans le meilleur des cas (exemple frappant du Venezuela bolivarien de Hugo Chávez), un pôle vivant de résistance à l’homogénéisation, une structure servant d’appui à la contestation globale, un foyer possible de guérilla au sens guévarien du terme. Si elle s’intègre dans une lutte émancipatrice au plan national (engagement dans un processus anticapitaliste) et international (retournement des alliances, nouvelle forme d’internationalisme rationnel, et non abstrait ou mystique, c’est-à-dire avec des allés objectifs et partisans), elle ne peut plus être considérée comme un vulgaire sédatif aux luttes sociales, comme elle le fut un temps (le nationalisme bourgeois désunissant les ouvriers pour les placer sous la houlette de la bourgeoisie). Elle devient au contraire l’avant-garde de la radicalité. Sans l’autonomie et l’unité rendues à chaque nation, l’union internationale des résistants au Système (une fraternité, une collaboration et des alliances nouvelles qui ne sont pas à confondre avec la mélasse mondialiste) ne saurait d’ailleurs s’accomplir. C’est lorsqu’un peuple est bien national qu’il peut être le mieux international.

La nation ainsi comprise est tout l’inverse des duperies formalistes à fuir à tout prix : niaiserie sentimentale, chauvinisme étriqué version Coupe du monde, cocardisme sarkozyste à choix multiple, roublardise mystificatrice d’un Déroulède germanopratin digéreant mal l’oeuvre de Charles Péguy, crispation irraisonnée sur les mythes fondateurs, etc. Elle devient l’une des pièces agissantes du renversement du Système. Dans des conditions historiques différentes, Sultan Galiev pour les musulmans, Li Da-zhao pour les Chinois ont en leur temps théorisé une notion approchante, considérant que le peuple musulman, d’un côté, chinois de l’autre, pouvaient, par déplacement dialectique provisoire, être dans leur ensemble considérés comme une classe opprimée en prise avec le Système à renverser. Chaque nation entrant en résistance frontale, pour autant qu’elle s’identifie avec l’émancipation générale, devient ainsi de nouveau historiquement justifiée. On a peut-être une chance de voir alors se produire l’encerclement des villes de l’Empire par les campagnes, les bases arrières et les focos.

Pour un nouveau différentialisme et un souverainisme de libération

Les particularités culturelles, les richesses nationales, individuelles et naturelles sont des armes que le mot d’ordre de world-culture, claironné par les altermondialistes-mondialistes, lors de leurs rassemblements champêtres, désamorce. Plus que quiconque, les artistes - parlons-en - devraient se préoccuper de marquer leurs différences, d’imposer des styles nouveaux et des concepts baroques, d’instiller des idées réactives, de dynamiter les formes étroites dans lesquelles on veut les faire entrer. Eux les premiers devraient se méfier d’instinct de la gadoue musicale qu’on leur propose comme horizon indépassable. Eux les premiers devraient imposer de nouvelles formes poétiques et un style adapté à la lutte contre l’homogénéisation totalitaire qui tend à les émasculer. Leur ouvre est écrasée sous les impératifs de production. La créativité a disparu devant la productivité. Qu’ils se donnent enfin les moyens d’être eux-mêmes : "Que chacun découvre pour la prendre en charge, en usant de ses moyens (la langue, les ouvres, le style) sa différence, écrivait encore Henri Lefebvre, au temps de son Manifeste différentialiste, ajoutant : "Qu’il la situe et l’accentue". Car exister, c’est agir. Et créer.

Dans d’autres domaines, il s’agirait également de repenser la modélisation de la dialectique, le renversement des tabous historiques et idéologiques, la défétichisation des concepts usés jusqu’à la corne par des philosophes ordonnés au Système (ou, pour certains l’ordonnant), de remettre en chantier une théorie de la subjectivité qui ne soit pas subjectiviste, etc. Un laboratoire d’élaboration conceptuelle serait le bienvenu (appelons-le Projet Archimède, du nom du grand scientifique grec de Sicile qui cherchait un point d’appui et un levier pour soulever le monde), sorte de fight-club de la théorie qui se donnerait comme objectif la critique impitoyable de l’existant dans sa totalité. Il faut retrouver l’idée de mouvement, en lui incluant bien sûr une logique de la stabilité qui sied à toute défense identitaire.

Face aux hyperpuissances d’homogénéisation, il est grand temps que l’antimondialisation réelle et efficace présente un front uni et international des différences, un bloc historique constitué par une armada pirate se lançant à l’abordage des vaisseaux de l’Empire.

Avant de réclamer une autre forme de mondialisation, une mondialisation toujours plus ouverte, c’est-à-dire de poursuivre, sur un mode de contestation bobo-docile, la mondialisation capitaliste par d’autres moyens en bradant dès aujourd’hui le monde aux multinationales comme si elles étaient au service de l’Internationale prolétarienne, les mouvements d’altermondialisation-mondialistes-contre-le-capitalisme-sauf-s’il-est-humain doivent prendre conscience que chaque peuple, chaque langue, chaque ethnie, chaque individu, chaque particularité est un reflet de l’universel, un éclat d’humanité. Pour l’avoir oublié, nous sommes entrés dans la norme de la société du "on", où se déploie le Règne de la Quantité annoncé par René Guénon, un monde de grisaille suant la "nullité politique" décrite par Hegel, qui n’est plus régulé que par la seule loi de la valeur capitaliste, l’habitude, l’hébétude et la résignation. Il est temps d’y remettre de la couleur et du mouvement, et, ce faisant, trouver les formes possibles du dépassement de la contradiction actuelle et aider à la prise de conscience de la dialectique de l’histoire présente.

Cette invitation aux particularités ne doit pas se faire de manière parodique ni mimétique, comme nous y invite le Système, mais en Vérité, comme parle l’Évangile, la vérité "révolutionnaire" de Gramsci et celle qui "rend libre" de saint Jean. C’est-à-dire comme un moment essentiel d’un projet de révolution maximale, ayant pour objectif d’inventer un nouveau style de vie. "Tout simplement, je veux une nouvelle civilisation", disait Ezra Pound. C’est bien le moins auquel nous puissions prétendre.

Ce n’est qu’en procédant par étapes que l’on pourra intensifier infiniment la différenciation de l’humanité dans le sens de l’enrichissement et de la diversification de la vie spirituelle, des courants, des aspirations et des nuances idéologiques. Dès à présent, l’internationalisme véritable, au lieu d’être l’idiot utile du capitalisme, doit s’opposer à toutes les tentatives d’homogénéisation mondiale et tendre à défendre sur le mode symphonique les particularismes nationaux, en tant qu’ils peuvent se constituer en fractions d’un souverainisme de libération, mais aussi les particularismes régionaux et individuels. Tel doit être le véritable projet des adversaires du mondialisme. Le reste n’est que bavardage, compromission et désertion en rase campagne.

Que cent fleurs s’épanouissent !

Blanrue P.E

par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O publié dans : CONTROLE SOCIAL communauté : les amis du negatif
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Vendredi 16 mai 2008

LE VIN TUE

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Par joshuadu34 Groupe Actif et militant , le 16/05/2008
(1057 Encourager) Inviter dans mon groupe Ajouter à mes favoris
On nous tue, on nous empoisonne ! Une info, non reprise ici, dans le canard enchaîné de cette semaine nous révèle que les vins sont contaminés par les pesticides !

Une ONG (Pesticide Action Network-Europe non citée par le canard mais rendons à César...) a testé différents vins, issus de l'agriculture traditionnelle ou biologique pour différents pays (de France, d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie, du Portugal, d'Afrique du sud, d'Australie et du Chili). Il ressort de cette enquête que TOUS les vins issus de l'agriculture traditionnelle sont contaminés ! Les résultats sont même inquiétants puisque on y trouve 5800 fois plus de pesticides que dans l'eau de notre robinet... Le taux dépasse même, dans certains cas, de 5800 fois, le maximum accepté pour l'autorisation d'une eau propre à la consommation...Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques. Notons, toutefois, que ce taux n'est pas le même lorsqu'il s'agit du vin (et oui, aucun taux maximal n'est en place, le taux est celui appliqué pour la commercialisation du raisin). L'état français et l'IFVV (Institut Français du Vin et de la Vigne) réfléchissent à la mise en place d'un quota qui devrait être mis en place d'ici... deux ans ! Lobby, quand tu nous tiens...

Les vins bio s'en sortent mieux... Sur les 6 vins bio testés, un seul présentait des « traces » de pesticides (vous avez dit bio ?)...

Plus inquiétant encore, dans certains des vins français testés, il a été retrouvé des traces de ferrocyanure, poudre toxique ! Mais cela n'inquiète pas l'Afssa, qui réflechit, de son côté, à un quota à mettre en place concernant la quantité acceptable de ce produit pourtant hautement toxique...

Pour information, il est bon de noter que les résultats ne sont que le reflet des pratiques de la viticulture. En effet, 20 % des pesticides utilisés en France le sont sur des surfaces vinicoles qui ne représentent pourtant que 3 % des surfaces cultivées...

Tiens, tout ça m'a donné soif... A votre « santé » ?

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vin, agriculture bilogique, Bio, pesticides, ecologie


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LES AMIS DU NEGATIF (527 Encourager) à 12h20
Salut les aminches,
Ben dites donc....Et avec tout ça plus rien ne va!
le petit article de Jos sur "les amis du négatif" (LePost): Le vin tue...Dures bitures!!!
Déjà que même la flotte plus tellement potable en fait venait de nous être révélée comme absolument non indispensable à notre organisme (à mon avis c'est l'introduction au manque et au rationnement) qui se contenterait de n'importe quel breuvage à raison d'au moins 1litre 5/jour...
Voila que le pinard nous flingue à tour de bras...Heureusement certains ont de la ressource, Calva, Cognac, Raké, Vodka, etc...Heureusement certains potes seront presques sauvéEs si j'en juge par les quantités de ces formidables et translucides boissons aux quelles beaucoup d'entre nous sont fidèles...
mais moi, là, la coup du pinard tueur en série....Pfffff.

Bon faut dire que j'aurai pu me méfier: comme s'il était seulement concevable que quoique ce soit de produit dans cet hexagone de malheur était susceptible d'échapper à la dévastation de tout. M'enfin...Heureusement nous avons, sur cette planète, des pays de l'ex-Est (désormais l'Est n'existant plus bien sûr) et des chinois...je me voyais plutôt mal barr' à finir ma vie sans l'ombre d'une cuitée entre amis...reste donc l'alcool de patates, ça va syphonner dans les réservoirs! les pecheurs et autres routiers pourront se bourrer la gueule à quai...
Solidaires, nous viendrons trinquer avec eux...
par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O communauté : les amis du negatif
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Vendredi 16 mai 2008
(Si la vidéo ne s'affiche pas , cliquez sur le lien actif et militant...Vous pourrez vous payer une petite tranche de rigolade....Faites gaffe au pinard, il paraîtrait qu'il tue en série ces derniers temps....N.I)
sarkozy, france, durée, travail, mensonge, Léon Mercadet if( undefined === window.MIA.Tag ) { MIA.Tag = {}; } MIA.Tag.value= 'sarkozy, france, durée, travail, mensonge, Léon Mercadet';

Les Français, des cossards ? Le plus gros mensonge de Sarkozy !

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Par Actif et militant , le 15/05/2008 Ajouter à mes favoris

Dans "La Matinale" de Canal +, Léon Mercadet démontre, en quelques minutes un des plus gros mensonges des néo - conservateurs et de Sarkozy, à propos de la durée du travail en France...
La france est une des nations de l'UE où on bosse le plus !
Ecoutez Léon Mercadet démonter ce gros mensonge, répété à l'envi, sur base de chiffres trafiqués :


La france qui bosse!
envoyé par dagrouik




Inversement, les pays où on travaille le moins sont les plus avancés : Pays-bas, Norvège, Allemagne, Suède, Angleterre etc, tous ces pays qu'on nous donne en exemple, sont ceux où l'on travaille le moins et où le PIB est le plus élevé...
Edifiant !

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LES AMIS DU NEGATIF (527 Encourager) à 10h42
Bonjour Jachri,
Nous le savions bien nous autres les amis du négatif qu'il était de toute urgence de passer à l'action visant à la suppression radicale du Travail....Nous ne sommes pas des "thons"....
Merci et un gentil "pouce" pour toi. Bises. S.K
par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O publié dans : CONTROLE SOCIAL communauté : les amis du negatif
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Jeudi 15 mai 2008
Nous, du fond  de la "Sarkosia" ne connaissons pas encore la revue "HIATUS"ni même  Mr. Ben Merieme Mohamed, Rédacteur en chef de  la dite revue.
Cette lacune sera aisément excusée et d'autant excusable puisqu'il se voit qu'y participent des personnages douteux comme P.SOLLERS, sauf homonymie, cela s'annonce comme assez désastreux, à-priori.

Mais au delà, qui donc est Zagdansky? L'acoquinage avec de supposés coquins, faquins et autre paltoquets éditeurs, fut-ce pour devenir spécialiste (au milieu du fatras plutôt terne  de tant d'autres) "es-Debord", nous inciterait à beaucoup de réserves...

Mais nous l'avons dit: nous ne connaissons pas Mr. Stéphane Zagdansky...au delà de quelques ouvrages dits de référence, fort chers...mais là n'est pas le propos.

Nous connaissons en revanche d'autres  personnes s'occupant de la "chose situationniste" sans en tenir pour autant florisssante boutique chez Mr. Gallimard, en "zones intellectuelles franchisées" mais tellement lucratives dans cette période de plus en plus furieusement "pro-situationniste" que ces agents littéraires, véritables montreurs de foire se pensent - car il est dit ici et là que ce sont parfois des penseurs en dépit d'une verve obscure nourrie de plagiats malhabiles et de mécompréhensions diverses- à l'abri des gifles qui nous viennent aux mains ...


Les rebondissements prévisibles de l'affaire qui nous est communiquée ici par le groupe "COLERe" avec lequel nous entretenons de loin en loin quelques relations délibérément modérées mais cordiales viendront au jour sous peu sans doute.

Bien que le texte reproduit ci-dessous nous plaise assez, nous soit même assez sympathique au point que nous pourrions faire nôtres de nombreuses observations pertinentes, il nous semble par trop proche de quelques initiatives que nous tenons comme  voisines de l'escroquerie dénoncée plus haut.
Au risque de nous répéter, nous ne connaissons pas davantage Mr.
Ben Merieme Mohamed, "Rédacteur en chef "de « Hiatus », que la dite revue.
Au reste, et il est important que celà soit souligné, d'ordinaire, nous n'entrenons aucune espèce de relation avec des "rédacteurs en chef", ou encore avec des chefs...d'où qu'ils viennent.

Stéphane Kerfanto pour:

Nosotros.incontrolados/les amis du négatif à l'oeuvre.


« G. Debord ou la diffraction du temps » (S. Zagdanski, Gallimard)

Toute invitation à la « pensée » se doit aujourd’hui de se justifier. Pourquoi pas ? Allons y gaiement même si je suis certain que 99,99 % des lecteurs n’iront pas jusqu’au bout de ce mail et que les ¾ du 00,01 % restant n’y comprendront rien!

Lui : Vous êtes méchant!

Moi : « Méchant » ? Allons, comparez « la langue » de ce qui se publie actuellement sur la majorité des sites avec celle qui va suivre et vous comprendrez !

Lui : Il faut de tout pour faire un monde !

Moi : Vous croyez ? N’assistons-nous pas plutôt à l’émergence d’un monde immonde qui se veut régir Tout ? « Famille, église, école, université, armée, banque, syndicat, parti, police, médias : mettez ça dans l’ordre que vous voulez, c’est la même affaire… Ces différentes cases, d’ailleurs, tendent à s’unifier constamment… ce serait beau, non, une seule Communauté gigantesque et fine, ramifiée dans tous les domaines, traversant les individus depuis leur naissance jusqu’à leur évacuation, que dis-je, depuis leur procréation jusqu’à leur place rentable ?... Un rêve… 1984 ? Oui, sauf que ceux qui vous font peur avec 84 sont aux commandes de 84… » (Sollers)

Lui : Que vouliez-vous nous dire au juste ?

Moi : Simplement vous inviter par cet argument : Pourquoi la télévision, la radio et les journaux auraient-ils le monopole de commémorer le 40ième anniversaire de la Révolution de 1968 ? Ces médias, citeraient-ils par exemple ce passage de G. Debord : « La marchandise moderne n’était pas encore venue nous montrer tout ce que l’on peut faire d’une rue. Personne, à cause des urbanistes, n’était obligé d’aller dormir au loin. On n’avait pas encore vu, par la faute du gouvernement, le ciel s’obscurcir et le beau temps disparaître, et la fausse brume de la pollution couvrir en permanence la circulation mécanique des choses, dans cette vallée de la désolation. Les arbres n’étaient pas morts étouffés ; et les étoiles n’étaient pas éteintes par le progrès de l’aliénation. Les menteurs étaient, comme toujours, au pouvoir ; mais le développement économique ne leur avait pas encore donné les moyens de mentir sur tous les sujets, ni de confirmer leurs mensonges en falsifiant le contenu effectif de toute la production. » ? Citeraient-ils donc ce passage ? Oh que non ! Ou plutôt oui, à la stricte condition qu’un « renégat » d’intellectuel, médiatiquement et malicieusement, interrogé puisse la poignarder, lui conférer, rétroactivement, un sens présumé périmé, dépassé, obsolète ou pire le sens d’un « délire » écrit sous haute perfusion d’«alcool»!

Auraient-ils par ailleurs le courage, ces mêmes médias, de seulement actualiser le passage debordien susvisé ? Non ! Pour cause ! Ecoutez !

Aujourd’hui, désormais, pour prendre l’unique exemple de la Région Bruxelloise, les marchandises en toc et ses idolâtres débiles « thrombosent » les rues; les urbanistes, aliénés aux logiques « touristiques » et « économiques » (européennes et internationales), contraignent les « exclus » dociles à aller dormir très loin afin qu’ils libèrent le plancher aux « huppés » et « branchés » : ils vont même, ces urbanistes, jusqu’à blanchir les façades du canal Bruxelles-Charleroi (Porte de Ninove) à seule fin de gaver le regard des futurs « nouveaux » riverains/habitants (!); le ciel est obscur et le beau temps disparaît, et la fausse brume couvre en permanence la circulation mécanique des choses, dans cette vallée de larmes et de désolation.

Certes, ces derniers jours, il est vrai que le temps à Bruxelles est « beau », « clément », « ensoleillé »… ! N’est-ce pas ? Mais le temps n’est assurément « beau » que si il est « économiquement utile », soit  arraisonné à une averse de pluies-values, soit « bon » pour sommer les cons de consommer et frimer sur les terrasses, plages, rues commerciales…! Il pleut donc toujours, contrairement aux apparences…toujours trompeuses ! Le ciel « bleu » est celui du « libéralisme » ! Les couleurs du coucher et lever de soleil, sont ceux des « socialistes » et des « humanistes » ! Et le « vert » de la « nature », celui des « écolos » ! Les « couleurs » se sont politisées… ! Sachez-le ! Nos plus belles couleurs ont été empoisonnées par ces partis qui, tous ensemble, luttent pour un capitalisme aux injustices « light », allégées par un régime de mesures présumées « sociales », « humaines », « écologiques » - alors qu’elles ne tendent, ces mesures, qu’à accroître , renforcer encore plus la tyrannie et méchanceté du capitalisme! Dieu merci, subsiste l’infinie variété des couleurs!


Les arbres ne sont pas « tous » morts étouffés ! Des survivants sont désormais, « biopolitiquement », érigés pour occulter la laideur, l’ennui, la médiocrité, l’injustice et la férocité de « nos » rues : Des arbres plantés sur fond de désastre ! C’est certain sauf pour les aveugles ! Ne leur pardonnez pas, ils SAVENT CE QU’ILS VOIENT, mais ils ne désirent pas le savoir !

Les étoiles se sont éteintes non pas seulement par le seul progrès de l’aliénation (capitaliste), mais aussi par le discours (technoscientifique) pour qui la luminosité des étoiles est un « romantisme » déterminé par la « fausse perception » humaine !  ETC. ETC.


Vous êtes donc invités, toutes et tous, à l’après-midi de la revue « Hiatus » qui en sus de la présentation de son nouveau numéro (4) : « L’urbanisation de la dévastation », vous lira, pour fêter, à sa manière, dignement 68, des passages des livres de G. Debord, S. Zagdanski, P. Sollers et J. Lacan.

Lui : Date et lieu ?

Moi : Le 23 mai à la salle « De Platoo », avenue du Panthéon 14 à 1081 Bruxelles, entre 14h00’ et 17h00’.


Ben Merieme Mohamed
Rédacteur en chef de « Hiatus »
par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O publié dans : LA NIQUE DES BELLES INSOLENCES communauté : les amis du negatif
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Jeudi 15 mai 2008

COMMUNIQUE DES « CAVAMAPOULE » / l’INSOUMISE ET QUELQUES THEMES :

Bonjour,
Dans le cadre des « rencontre autour du livre subversif » , nous avons
opéré une petite sélection de documents ayant trait à certaines
thématiques qui seront abordées au pianofabriek le week-end du 24 et 25
mai. (programme consultable via:
http://www.cemab.be/calendar/event_display_detail.php?event_id=16067&day=24&month=5&year=2008)

Cela devrait nous permettre de mieux cerner certains thèmes et
éventuellement d’aller plus loin dans les discussions.

Par ailleurs, pour permettre à plus de gens de venir et de se procurer ces
documents, nous ouvrirons exceptionnellement « l’insoumise » ce mardi 20
mai de 18h à 21h (en plus, donc, de la permanence habituelle du dimanche
après-midi de 14h à 17h30)

Vous trouverez ci-dessous les différents documents mis en avant pour cette
occasion ainsi qu’un petit descriptif de ceux-ci.

« L’insoumise » se trouve encore et toujours au 102, rue du moulin – St
Josse (proximité botanique)

A bientôt

Le collectif de « l’insoumise »



*AUTOUR DE LA DISCUSSION DU SAMEDI 24 MAI A 18H : DEFENSE INTERIEURE, LE
GROUPE 1ER MAI ET LES GARI - ACTION REVOLUTIONNAIRE INTERNATIONALE
(1961-1975)


- DOSSIER GARI
éditée en 1975, cette brochure retrace l’épopée des Groupes d’Action
Révolutionnaire Internationalistes, et a été réalisée en soutien à leurs
membres emprisonnés.

- RAPTO EN PARIS
constitue une chronologie d’événements survenus en 1974, agrémentée de
coupures de presse et de détournements de comics.

- CHRONOLOGIE ETOFFEE ET DOCUMENTEE DU MIL [1967-1974]
L’ « agitation armée » du MIL consista, non seulement à diverses
expropriations de banques - pour le financement des caisses de soutien
(grévistes, prisonniers...) et celui de la « propagande » -, mais aussi -
et surtout - à la production de textes critiques vraiment très
intéressants.
Ainsi, nous reproduisons quelques uns de ces textes plus ou moins
théoriques qui éclairent sur ce qu’était le MIL : communiqués
d’expropriation, critique du léninisme et des organisations gauchistes,
analyse du contexte espagnol, critique de l’anti-franquisme, méfiance
viscérale vis-à-vis des avant-gardismes politico-militaires, texte
d’autodissolution...

- INSURRECTION
Editée en 1979, cette brochure se veut être une mise au point sur
l’organisation et les actions des groupes autonomes français et espagnols.
Textes "théoriques" et témoignages viennent compléter les nombreux
communiqués et comptes-rendus d’actions...

- RETOUR SUR LES ANNEES DE BRAISE
À l’occasion de la campagne pour la libération des membres d’Action
Directe (AD), certains s’interrogent sur cette organisation
anticapitaliste, ses origines, son idéologie. Quelques documents
développent ces questions, quelques versions journalistiques ou
policières/étatiques, des écrits et des interviews de membres d’AD. Le
manque réel de matière et d’éléments de comparaison rend difficiles la
compréhension et l’appréciation de cette histoire, de ces moments de
lutte.
En France, des années 1960 aux années 1980, des centaines de personnes ont
répondu à la violence de l’État, du patronat, du capital, en pratiquant
une violence politique lors d’actions de lutte armée. Contrairement à
l’idée véhiculée par les médias ou les romanciers, informés par la police
politique, AD n’avait pas le monopole ou la direction de cette forme de
lutte. Cette organisation n’était qu’une composante de ceux (communistes,
anarchistes, libertaires, révoltés sans étiquette...) qui ont commis des
actes de lutte armée.



*AUTOUR DE LA CAUSERIE DU DIMANCHE 25 MAI A 13H : NON A LA THT ET A SON MONDE


- ACTIONS DIRECTES CONTRE LE NUCLEAIRE 1973-1996
CONTRIBUTION A L’HISTOIRE DE LA LUTTE CONTRE LES NECROTECHNOLOGIES
(Chronologie en 2 volumes)
Les présentes brochures ne racontent pas l’histoire de la lutte contre le
nucléaire, mais UNE histoire (partielle), celle d’actions directes (en
France) contre une technologie imposée de force, “démocratiquement”, à la
population.
Partout où les installations nucléaires ont voulu être implantées, il y
eut des résistances, plus ou moins violentes.
Petit aperçu de l’histoire de cette lutte méconnue et occultée…

- UN RECIT DE LUTTE DE CHOOZ
En 1977, quand arrive à Chooz la rumeur de projet d’une nouvelle centrale
nucléaire, c’est dans l’optimisme que s’organisent les opposants.
Pourtant, ne pouvant accepter qu’un petit village des ardennes n’arrête la
marche de la France, c’est par la persuasion et la force qu’EDF et l’Etat
vont donc imposer le construction de Chooz-B. Le giscardisme et le «
socialisme de gouvernement » montreront alors le vrai visage de la
démocratie : propagande, matraquage, gaz et blindés.
Ce récit évoque les péripéties d’une lutte qui marqua la pointe des
Ardennes et de nombreux ardennais.

- ÇA COUTERA CHER DE NOUS FOUTRE EN L'AIR (CD AUDIO)
Ce documentaire sonore réalisé entre 2005 et 2006 relate l’histoire de
deux luttes qui se sont déroulées dans les Ardennes de 1979 à 1984. Lune
contre l’implantation d’une nouvelle centrale nucléaire à Chooz, l’autre
contre la fermeture de l’usine métallurgique de Vireux.
Ce document a été réalisé afin que d’autres voix se fassent entendre et
que ces moments de rage ne passent pas aux oubliettes de l’Histoire, celle
des " vainqueurs", celle qui se prétend neutre.

- BULLETIN # 2 DE LA COORDINATION CONTRE LA SOCIETE NUCLEAIRE

- ADRESSE A TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS GERER LES NUISANCES MAIS LES
SUPPRIMER
"On nous dira - on nous dit déjà - qu’il est de toute façon impossible de
supprimer complètement les nuisances, et que par exemple les déchets
nucléaires sont là pour une espèce d’éternité. Cet argument évoque à peu
près celui d’un tortionnaire qui, après avoir coupé une main à sa victime,
lui annoncerait qu’au point où elle en est, elle peut bien se laisser
couper l’autre, et d’autant plus volontiers qu’elle n’avait besoin de ses
mains que pour applaudir, et qu’il existe maintenant des machines pour ça.
Que penserait-on de celui qui accepterait de discuter la chose
"scientifiquement" ?"

- POURQUOI LES PRIMITIVISTES ME RENDENT NERVEUX ?




*AUTOUR DE LA CAUSERIE DU DIMANCHE 25 A 15H : ROCK'N ROLL ET LUTTE DES
CLASSES


- WE WANT TO RIOT NOT TO WORK [BRIXTON, 1981]
" Avant 1981 la violence de masse contre la police résultait généralement
de mobilisations autour de revendications spécifiques, habituellement
négociées par des organisations politiques ; les armes étaient limitées
pour quiconque était prêt à en venir aux mains (pavés, bouteilles, bâtons,
pierres). En 1977, par exemple, quand la police a tenté de protéger la
marche du Front National dans Lewisham au Sud Est de Londres, elle a
attaqué les anti-fascistes ce qui a conduit à une émeute durant laquelle
la police utilisa pour la toute première fois en Angleterre des boucliers
anti-émeutes. En avril 1981 cependant, ces boucliers prirent feu quand les
émeutiers de Brixton utilisèrent des Molotov pour la première fois comme
arme de rue. Cette émeute, et la vague nationale qui suivit trois mois
après, sont issues d’un conflit de longue date avec la présence policière
comme telle, et non d’une demande de négociation pour une issue «
politique » au conflit. "

- SACRE COCKTAIL

- OM SWEET OM

- VIVE LA REVOLUTION (livre -> 5 euros)
Tintin n'est plus reporter, mais chômeur! Et avec ses camarades il se bat
contre toute forme de pouvoir, d'autorité et de répression. Il est revenu
pour mettre le vieux monde à genoux.
Se basant sur différents événements apparus en Angleterre dans le courant
des années ’80, ce détournement aborde des sujets tels que le
sabotage, l'usure militantiste, la place des femmes dans les luttes, la
solidarité,... -> 5 euros



 

 

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nosotros incontrolados

<nosotros.incontrolados@gmail.com>

15 mai 2008 13:56

À : "cavamapoule@no-log.org" <cavamapoule@no-log.org>

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ça y est les poussins et les poussines, le nouvel oeuf est dans le N.I...

Merci pour l'envoi. Bises. Edith et steph.

 

Le 15/05/08, cavamapoule@no-log.org <cavamapoule@no-log.org> a écrit :

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--
nosotros.incontrolados/les amis du négatif à l'oeuvre.
http://nostros.incontrolados.over-blog.com

 

par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O publié dans : LA NIQUE DES BELLES INSOLENCES communauté : les amis du negatif
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Jeudi 15 mai 2008
musique, pearl jam, rock if( undefined === window.MIA.Tag ) { MIA.Tag = {}; } MIA.Tag.value= 'musique, pearl jam, rock';

PETIT MOMENT DE PLAISIR AVEC PEARL JAM

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Par joshuadu34 Groupe vinjaz tekroknouche , le 15/05/2008
(27 Encourager) Inviter dans mon groupe Ajouter à mes favoris
Ce matin, petit plaisir personnel, je me fais une petite série de Pearl Jam... Mais comme je ne suis pas égoïste, je vous en fait profiter... Alors écoutez ce titre : Jeremy, sorti en 1991 sur leur premier album "Ten", chanson qui, par son clip, primé aux MTV Awards, fera réellement connaitre le groupe. Mais c'est sur scène qu'il convient d'apprécier ce groupe... Véritable déluge de son, et vraie performance scenique... C'est sur la deuxième vidéo, reprennant "Alive", le titre qui fut à l'origine de la formation de ce groupe, toujours sur l'album "Ten", que vous pourrez juger de l'ambiance d'un concert hallucinant porté par la voix extraordinaire d'Eddie Vedder et les riffs de Mike McCready... En voilà, du vrai et du bon rock !



8 albums studio sont déjà sortis... Difficile d'en sortir un meilleurs que les autres (même si j'ai, personnellement, une petite préférence pour Vitalogy, fourre-tout musical). Le groupe est actuellement en studio pour l'enregistrement du 9ème album... D'autres albums parallèles existent (concerts, inédits, et même un album, "Mirror Ball" enregistré avec Neil Young himself)
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Par joshuadu34 Groupe vinjaz tekroknouche , le 15/05/2008
par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif à l'O publié dans : LA NIQUE DES BELLES INSOLENCES communauté : les amis du negatif
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Jeudi 15 mai 2008
Salut à toutes et à tous,

Le week-end du 24 et 25 mai, c'est la deuxième édition des rencontres
autour du livre subversif.
A partir de récit se basant sur de réelles pratiques, ces rencontres sont
une bonne occasion de rencontrer des gens, de partager des expériences, de
réfléchir ensemble sur les luttes et les manières dont nous nous y
impliquons.

Le programme détaillé des rencontres se trouve ci-dessous.

Bonne journée

Henry

---------------------------- Message original ----------------------------
Objet:   Recontre autour du livre subversif 24 et 25 mai 2008 (Bruxelles)
--------------------------------------------------------------------------

*

RENCONTRE AUTOUR DU LIVRE SUBVERSIF
*

24 et 25 mai - Bruxelles

---

Une rencontre de personnes qui ont à coeur la subversion de cette réalité.
Des gens pour qui la critique sociale, en mots et en actes, est un outil
qui doit être mis au point au travers de publications, d'échanges et de
discussions. Une occasion d'entrer en contact avec des éditeurs souvent
moins connus de toute l'Europe * ; une occasion de discuter des thèmes
d'aujourd'hui et de connecter entre eux des points de lutte.

Cette année, l'accent sera à nouveau mis sur les discussions. Celles-ci
auront pour fil conducteur les différents types de conflits sociaux. En
passant en revue quelques expériences plus ou moins récentes, nous voudrions
lancer des discussions quant aux perspectives qu'offrent ces luttes, aux
bases sur lesquelles nous nous y impliquons et aux modes d'interventions
dans celles-ci.

* Tables de presse de Belgique, des Pays-Bas, de France, d'Allemagne, du
Royaume-Uni de Grèce, d'Italie et d'Espagne.

---
*

Programme des debats et causeries
**

samedi 24 mai
*

15h Jours de fureur, nuits de rage

Un regard sur les récentes explosions sociales au Chili

Tout au long de 2007, différents conflits sociaux se sont vus accentués dans
tout le Chili. Des explosions sociales, au sein des contradictions propres
du capitalisme, déclenchèrent dans certains cas de véritables révoltes avec
un caractère clairement insurrectionnel et spontané. Des conflits qui
naissent tant d'un net besoin vital que de véritables tentatives de
récupérer la mémoire collective. Un exposé des journées les plus
conflictuelles pour l'Etat et de la continuité d'une génération rebelle.
Celle qu'on appelle la Jeunesse Combattante.

18h Défense Intérieure, le Groupe 1er Mai et les GARI - Action
révolutionnaire internationale (1961-1975)

Suite au déclin révolutionnaire du Mouvement Libertaire Espagnol et à la
dégénérescence progressive de l'antifranquisme classique, les années '60
connurent diverses tentatives de réorganisation de la résistance anarchiste
en Espagne et, dès la fin de cette décade, un essor de la solidarité
révolutionnaire dans toute l'Europe. Octavio Alberola, qui participa très
activement à cette agitation, viendra nous en parler et tenter d'en tirer un
bilan critique.
*

dimanche 25 mai
*

13h Non à la THT et à son monde

Les lignes Très Haute Tension (THT) sont intrinsèquement liées à la
production de grandes quantités d'énergie et à son transport sur de longues
distances, et par conséquent au nucléaire et à la société qui s'appuie sur
celui-ci. La construction des nouvelles lignes rencontre aujourd'hui une
opposition des habitants des zones touchées. Des compagnons qui participent
aux luttes contre la THT en Normandie et en Catalogne viennent faire le
point sur celles-ci et examiner avec nous les perspectives qu'elles peuvent
offrir.

15h Rock'n roll et lutte des classes

Au cours des années 80, le Royaume-Uni a été l'un des rares Etats d'Europe
occidentale à connaître des périodes d'agitation intense, dont les emblèmes
furent la longue grève de masse des mineurs et les deux grandes vagues
d'émeutes urbaines. Sans être insurrectionnelle, l'époque était explosive.
Elle était caractérisée par la multiplication de manifestations
d'insubordination très diverses : parfois dans la tradition des anciennes
communautés de classe britanniques, dans les mines et dans les quartiers ;
parfois inédites, comme le montrèrent les combats de rue, les pillages et
les destructions d'édifices publics au cours des affrontements dans les
principales villes du royaume. Nous proposons de revenir sur les luttes de
l'époque de l'autre côté de la Manche, à travers les témoignages de certains
de ceux qui y participèrent. Non pas pour en recueillir pieusement
l'héritage - car la faiblesse des objectifs des luttes et leur
fragmentation, dans l'espace et dans le temps, furent en fin de compte
utilisées par l'Etat pour les isoler -, mais pour éclairer nos combats
d'aujourd'hui. Et aussi pour mieux comprendre, au-delà des particularités du
Royaume-Uni, quels dispositifs, des plus anciens aux plus modernes - de la
coercition féroce exercée par le juge à perruque, à la dislocation des
quartiers populaires par la « gentrification » -, la domination met en
?uvre, pour contrôler et briser ce qui lui résiste.

18h Discussion avec des compagnons grecs à propos des luttes sociales, de la
répression étatique et de la solidarité avec les compagnons incarcérés et
les prisonniers en lutte.

Avec l'agitation dans et autour des prisons belges en arrière plan, des
compagnons grecs viennent discuter à propos de la persécution et de
l'incarcération de rebelles sociaux; de la torture et des morts en prison
dans le contexte d'une intensification du terrorisme d'Etat. Ils parleront
aussi des mutineries dans les prisons en 1995 et en 2007 et de l'action
solidaire des anarchistes, au sein d'une lutte plus ample pour un monde sans
exploitation ni oppression, sans frontières ni prisons.

---
*

Heures d'ouverture
*

samedi 24 mai de 12h à 21h

dimanche 25 mai de 12h à 21h

*

entrée libre

les discussions seront traduites dans la mesure du possible

bar et sandwichs en permanence
*

où?
*

De Pianofabriek

Rue du Fort 35

Bruxelles (Saint-Gilles)
*

accès
*

train : gare Bruxelles-Midi (15 min à pied)

metro : arrêt 'Porte de Hal': ligne 2

tram : arrêt 'Barrière': 18, 81, 82

arrêt 'Parvis': 3, 55, 90

voiture : se garer à la Porte de Hal sur la petite ceinture de Bruxelles.
*

pour plus d'information
*

thesubversivebook@gmail.com