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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 11:20

La veille de l'audience du 19 octobre, où Erri De Lucca devait être fixé sur son sort, j'ai rencontré son ami Oreste Scalzone, qui me fit part de quelques unes de ses réflexions quant à l"affaire" .

Ecoutons le :

"Quand Erri a fait ces déclarations , j'ai tout de suite beaucoup apprécié ce geste. Non par réflexe de solidarité spontanée, car nous avons un rapport fraternel depuis nos histoires respectives dans les années 60/70, mais pour d'autres raisons typologiques .

Je trouve qu'il manque malheureusement dans la médiasphère, une attitude critique, révoltée, des luttes contre le TAV qui sont complètement passées à la trappe, sous silence, voire défigurées .

Un geste comme celui-ci n'a pas pour seul objectif un remue ménage pour éveiller les consciences. Bien sûr, on peut faire des considérations les plus pessimistes dans lequel ce cahotique système généralisé du monde actuel signifie pour le mental, sur les mutations anthropologiques qu'il produit pour aboutir à la servitude volontaire, il n'y a rien de pire.

Je pense qu'il peut déclencher je ne sais quelle réaction en chaîne , mais :

Il y a d'abord un problème spinozien, au sens camusien du terme : "je me révolte, donc je suis, donc nous sommes" .

Il y a aussi un aspect qui me fait penser au mathématicien Cavaillès lorsqu'il décida , pendant la Résistance , de partir pour le maquis malgré les tentatives de dissuasion de ses amis ("Tu devrais consacrer ton intelligence à la Science , ne pas faire comme ce qu'il s'est passé pour Evariste Galois").

Cavaillès leur avait répondu : "Ce n'est pas de l'ordre sartrien du choix, mais de l'ordre spinozien de la nécessité et je ne peux pas ne pas y aller"

Deuxièmement, sans m'ériger en interprète du geste de mon ami Erri, me référant aux nombreuses discussions que j'ai eues avec lui, je peux avancer que son geste n'est pas seulement une réponse à une question, mais relève d'une attitude profonde. Il dit que qu'il est légitime, c'est un outil, une arme nécessaire (avec lequel je me solidarise) .

Dans l'accusation dont il fait l'objet, on peut comprendre qu'il y a des pouvoirs articulés, des rapports de force, pouvant faire naitre des actes, comme par exemple ces quatre jeunes luttant aussi contre le TAV qui ont été arrêtés . C'est l'exemple-même d'une logique d'urgence , celle de l'article 270-6 du code pénal italien (le même depuis Mussolini !), dans le chapitre "Délits et crimes contre la personnalité interne de l'Etat", c'est à dire la constitution d'associations subversives visant les anars, les communistes, les socialistes et ...les pauvres.

Or, on est arrivé, dans la république démocratique d'aujourd'hui et dans ce cas précis, à ce "6" c'est à dire : si , indépendamment des moyens, une action (on peut imaginer, même les pressions verbales) parvient à entraver la mise en oeuvre des décisions d'un Etat ou des institutions nationales, le caractère de cette action est considéré comme terroriste !

Pour ma part, je pense qu' Erri rejoint la phrase de Descartes dans "Note pour une morale provisoire" : "Tâchez d'être à la hauteur de ce qu'il nous arrive".

Erri a eu l'idée d'utiliser une forme d'action qui fait partie de l'outillage, de l'arsenal de la non violence active, illégaliste qui est ce que Thoreau prônait dans "Désobéissance de l'ordre civil" (réduit plus aujourd'hui à "Désobéissance civile" ) : une forme de lutte dans une véritable guerre pour des raisons éthiques

Ce que Gene Sharp expliquait dans "Théorie de la guerre non violente", c'est à dire une violence, non contre des personnes mais contre soi-même. Frantz Fanon avait aussi cette même logique contre la répression qui finit par une lutte plus large.

Dans les cas de Fanon, il s'agit concrètement de guerre, mais dans d'autre cas c'est une forme d'action non légaliste, une action directe non violente par rapport à d'autres.

En France, par exemple, ce fut le cas du "Manifeste des 121" (des intellectuels utilisant leur statut avaient déclaré avoir hébergé des insurgés algériens ou des déserteurs de l'armée coloniale durant la guerre d'Algérie) ou le "Manifeste des 343 salopes" (lors de la bataille pour l'avortement qui aboutit à la loi Veil dans les années 70)

Or, en ce qui concerne cette campagne menée en France pour Erri De Luca, j'ai une perplexité.

Je suis allée plusieurs fois aux lectures des écrits d'Erri dans diverses librairies, elles furent nombreuses à Paris et sans doute aussi en France.

Comme forme de solidarité active, elle traduisaient une réelle émotion, sans doute une bonne occasion pour entendre la parole, l'expression de l'écrivain. mais à part cela, je n'ai pas trouvé de réflexion un peu critique pour essayer de placer les choses en avant, par exemple de souligner le rôle d'une forme d'oppression des pouvoirs publics et de la société des chemins de fer français, qui s'est déclarée partie civile, demandant dommages et intérêts,(.Il y a donc ne participation directe de l'Etat, en la personne de Monsieur Hollande, qui fait intervenir l'exécutif dans une action pénale" !)

Mais furent tues dans ces diverses rencontres, lectures et signatures les raisons pour lesquelles Erri a déclaré çà : attirer l'attention sur ce paradoxal procès, entamé à Turin, qui avait commencé par l'incarcération des quatre jeunes accusés de sabotage, d'actes précis, dans une intention terroriste de faire échouer un projet sacro saint de rationalité économique !

Si l'on veut parler d'Erri et de son geste, il ne faut aussi parler de ce procès contre les jeunes et contre la TAV.

Erri est poursuivi, non par ses écrits, mais parce que sa déclaration est un geste de solidarité avec la lutte.

Il ne faut jamais l' oublier".

Aujourd'hui, nous apprenons avec joie qu' Erri de Luca, est relaxé ; il n'ira pas goûter de la zonzon, mais, mais....

Le projet continue et la bataille aussi, de plus belle, du moins, je l'espère.!

Eva Loc Kua

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 13:42

Si vous voulez découvrir les nouvelles étoffes venues d'outre atlantique, sentir leur douceur et admirer leur profusion, n'hésitez pas !

C'est le moment du grand chambardement.

Car ils vont nous habiller de pied en cap !

Eva Loc Kua

Jeudi 24 septembre 2015

de 20 h à 22 h, mairie du 14e - salle des mariages

Le Grand Marché Transatlantique, une opportunité stratégique rare Renaud Lambert, Rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, coscénariste des « Nouveaux chiens de garde »

TAFTA et CETA contre la démocratie Frédéric Viale, membre d'ATTAC, auteur du « Manifeste contre les accords transatlantique »

Le TAFTA contre le climat Maxime Combes, militant altermondialiste, membre d'ATTAC, spécialiste du climat

Vendredi 25 septembre 2015

mairie annexe - salle des fêtes

A partir de 15 h, animations : films, exposition, table de presse/librairie

De 20 heures à 22 heures

Le TAFTA dans nos assiettes et des tribunaux privés au service des multinationales Martine Billard, ancienne Députée, Secrétaire nationale à l'écologie du Parti de Gauche

Sécurité alimentaire, étiquetage et appellations d'origine, droits de douane, en lien avec la crise actuelle de l'élevage Claude Girod, de la Confédération paysanne

Ne bradons pas nos choix de société aux multinationales ! L'état des négociations et la résistance au TAFTA Yannick Jadot, Député européen écologiste français, Vice-Président de la Commission du commerce international du Parlement européen

A 22 h : Pot convivial

Le 14e arrondissement se déclare hors TAFTA

Qu'est ce que le TAFTA : le 8 juillet 2013, les 27 gouvernements de l'Union Européenne et les Etats-Unis entamaient des négociations dans le plus grand secret en vue de conclure un accord de partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) surnommé Grand Marché Transatlantique.

Le mandat de cette négociation, confié à la Commission, est clair :

Donner aux firmes privées la capacité de remettre en cause nos législations et nos réglementations dans tous les domaines dès lors que ces normes constitueraient une entrave à leurs profits, « normes jugées déraisonnables, arbitraires ou discriminatoires ».

L'accord transatlantique (TAFTA) donnerait la possibilité aux multinationales d'attaquer les Etats, cela se traduirait par des sanctions commerciales pour le pays contrevenant ou par une réparation financière de plusieurs millions d'euros au bénéfice des plaignants.

Cet accord et les déréglementations qu'il induit permettraient aux multinationales européennes et américaines la libre circulation de leurs produits en Europe au mépris des interdictions des produits et services dangereux, et de leur réglementation pour la protection sanitaire, sociale et environnementale des pays européens.

Notre arrondissement rejoint plusieurs centaines de collectivités qui se sont déjà déclarées hors TAFTA. Le lundi 11 mai 2015, un vœu déclarant le 14ème hors TAFTA a été approuvé par le conseil d'arrondissement.

Collectif Tafta Paris 14

Assemblée citoyenne du 14e, Atelier populaire de la connaissance, ATTAC Paris 14, Café Repaire Paris 14, Ensemble ! Paris 14, Europe Ecologie - Les Verts Paris 14, LDH Paris 14-6, MRC Paris 14, Nouvelle Donne Paris 14, PCF 14ème, Parti de Gauche Paris 14, Urbanisme et Démocratie (Udé !)

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 16:34

Place de la République, y aura-t-il le péquin lambda qui ne comprend rien à tout ce qu'il se passe?..

Le programme du quartier Climat

Programme du quartier Climat
Samedi 26 et dimanche 27 septembre

Les ateliers, animations et spectacles

  • Titre : Faucheurs de chaises
    Horaire : Dimanche – 12h15 – 13h
    Lieu : Quartier Climat

  • Titre : Jeux Climate Games

  • Horaire : Dimanche 14h30 – 16h
    Lieu : Quartier Climat
  • Titre : Lecture par Our Life 21

  • Horaire : Dimanche 11h30 – 12h et 16h30 – 17h
    Lieu : Quartier Climat

Les débats du quartier Climat

  • Titre : A quoi sert la COP21 : où en sont le réchauffement climatique, les négociations, les mobilisations citoyennes ?
    Horaire : Samedi 10h – 12h
    Lieu: Bourse du travail : Grand Salle Ambroise Croizat
    Intervenants : Alix Mazounie, Christophe Aguiton, Valérie Masson-Delmotte
    Descriptif : Quels enseignements des COP précédentes ? Quels sont les enjeux de la COP 21 ?

  • Titre : Changement climatique et crise de la biodiversité
  • Horaire : Samedi – 10h – 12h
    Lieu : Bourse de travail
    Intervenants : Romain Julliard, Charles Adrien LOUIS, Maxime de Natureparif
    Descriptif : Vulgarisation des liens biodiversité-climat.

  • Titre : Demain 2050, un monde soutenable et juste ?
    Horaire : Samedi 14h – 16h
    Lieu: Bourse du travail
    Intervenants : Geneviève Azam (économiste), Fabrice Flipo (philosophe), Patrick Viveret (philosophe)
    Institut des futurs souhaitables à l’animation
    Descriptif : Les opportunités liées au déclin des énergies fossiles
  • Titre : Il faut poursuivre les criminels du climat
    Horaire : Samedi : 14h – 15h
    Lieu: Bourse du travail
    Intervenants : Valérie Cabanes, Georges Menahem (chercheur), Mouvement Utopia
    Descriptif : Tous responsables, mais que faire des vrais coupables ?
  • Titre : WANTED ! Crimes climatiques stop!
    Horaire : Samedi : 12h30 – 14h
    Lieu: Quartier Climat
    Intervenants : Christophe Bonneuil, Maxime Combes (Attac)
    Descriptif : Le dérèglement climatique n’est pas le fait d’une humanité indifférenciée, mais d’un modèle capitaliste de développement basé sur l’échange écologique inégal et la dette écologique. La COP21 va dans le mur et la société civile entre en action pour laisser les fossiles dans le sol et stopper les crimes climatiques.
  • Titre : « Le changement climatique c’est maintenant »
    Horaire : Samedi : 14h – 15h
    Lieu : Espace débat mutualisé – Yourte
    Intervenants : Guillaume Gilfriche
    Descriptif : Conférence Gesticulée pleine d’entrain !

  • Titre : “Climat : et mon élu, il fait quoi ?”
    Horaire : Samedi : 15h15 – 16h15
    Lieu: Espace débat mutualisé – Yourte
    Intervenants : Charlotte Izard (RAC), Michel Bourguin (Maire de l’Ile Saint-Denis), Jérôme Gleizes (Elu du 20ème, porteur du vœu sur le désinvestissement à la mairie de Paris)
    Descriptif : La solution passe aussi par les collectivités territoriales, de véritables accélérateurs de la transition citoyenne en lien avec la mobilisation
  • Titre : GPII : les Grands Projets Inutiles Imposés
    Horaire : Dimanche 27 : 11h – 12h
    Lieu: Espace débat mutualisé – Yourte
    Intervenants : Stéphen Kerckhove, Agir pour l’Environnement et Claudine Parayre , COSTIF
    Descriptif :
    Des milliards d’euros dépensés souvent en vain
    Et pas de consentement auprès des citoyens.
    Est-ce encore nécessaire dans un monde en déclin ?
  • Titre : Changements climatiques : quels impacts aujourd’hui, quels risques demain ?
    Horaire : Dimanche 27 : 14h – 15h
    Lieu: Espace débat mutualisé – Yourte
    Intervenants : Pascal Maugis (IPSL), Bernard Dreano (IPAM)
    Descriptif : L’augmentation de température est certaine. En moyenne mondiale, il sera très difficile de la limiter à +2°C d’ici 2050 ou 2100.
  • Titre : Ca chauffe pour les océans
    Horaire : Dimanche 27 : 16h – 16h30
    Lieu: Espace débat mutualisé – Espace repos
    Intervenants : Frédéric Le Manach – Bloom
    Descriptif : Quels impacts du changement climatique sur les océans ?
  • Titre : Initiatives des spiritualités pour le climat
    Horaire : Dimanche 16h30 – 18h
    Lieu : Espace de débat mutualisé – espace repos
    Intervenants : animée par Anne-Cécile Bras
    Descriptif : Panorama des initiatives spirituelles.

Noms des organisations présentes sur le quartier

  • 4D / Our life 21
  • Adequations
  • Agir pour l’environnement
  • Alternatiba
  • Amis de la Terre
  • ATTAC
  • Avaaz / 350.org
  • Avenir Climatique
  • Bizi !
  • CCFD
  • CliMates
  • Coalition Climat
  • Colibri
  • Collectif Transition Citoyenne
  • COY
  • End Ecocide
  • Envol Vert
  • Espace Confessionnel
  • Espace d’animation
  • Festial des Utopies Concretes
  • Fondation Copernic
  • Grand-Parents pour le Climat
  • GreenPeace
  • Institut des futurs souhaitables
  • Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté
  • LPO
  • Mouvement Utopia
  • OXFAM
  • RAC
  • Science citoyennes
  • Stop Tafta
  • Union syndicale Solidaires
  • Ville en Transition
  • WARN – We Are Ready Now !

Types de solutions concrètes sur le quartier

  • Un espace d’invitation à l’engagement de chaque citoyen qui comprend :
  • Des actions coup de poing de Bizi, de Greenpeace, de Attac, des Climates Games ou des Amis de la terre pour le climat
  • L’organisation des mobilisations pendant la Cop avec la Coalition climat, le Warn, 350.org, Avaaz et tous les autres…
  • Les acteurs qui permettent de structurer la transition et des groupes au niveau local : Villes en transition, Colibris, collectif transition citoyenne, et bien sur Alternatiba !
  • Plaider pour des droits de la nature avec End Ecocide, pour la justice climatique avec le CCFD ou contre le grand traité transatlantique avec le Collectif STOP TAFTA
  • Rêver et inventer le monde de demain avec 4D, Utopia, le Festival des utopies concrètes ou l’Institut des futurs souhaitables
  • Protéger la biodiversité, même et surtout en ville, avec Agir pour l’environnement, la LPO et Envol vert

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 15:32

Je suis étonnée que Ben n'ait pas réagi à la publication de sa prose dans les blogs prestigieux que sont "Nosotros Incontrolados, Les amis du négatif à l'oeuvre" et "AZA subversifs".

Je les lui ai pourtant transmis avec les commentaires passionnés et échevelés des Nosotros : Gene, Dom, Joshua, Sam et moi...

Rien, aucune réaction, est-ce son égo qui ne veut pas entendre, ni répondre.??

Je croyais même, à moment donné, qu'il nous avait rayés de sa liste, par rage et comme unique réponse.

Que nenni ! Je viens de recevoir de ces nouvelles, je vous en livre un extrait, dont le sujet est l'ego, ce qui semble le tarauder, comme bien des anartistes.

Bien entendu, aucune mention de Nosotros ni de Aza, ce qui me laisse supposer que le sien est bien plein, parole !

Eva Loc Kua

PASSONS A L’ASSOCIATION TOUS EGOS
103 ROUTE DE ST PANCRACE
je vais tout vous raconter

MICHAUD – ALEXANDRA - DOGLIANI - CHRISTIAN ZERVUDAKI
je les ai tous invités en amis
Repas buffet préparé par Borosco de la rue Dalpozo
pour discuter avec moi pour après ma mort
il faut vous dire que cela fait bien six mois que je rumine « l’après Ben »
Je regarde autour de moi
je vois Venet sa Fondation
Soulages sa Fondation
Chubac sa catastrophe
Arman pas de fondation
J’ai donc pensé pourquoi pas
créer une association loi 1901
Ou une dotation
qui aurait pour but précis de préserver après
ma mort la maison (ouverte aux chercheurs)
qu’Annie puisse continuer à nourrir ses 6 poules ses chats, ses chiens, à planter son potager
Mais aussi que ma maison de Saint Pancrace
Puisse continuer à survivre en œuvre d’art
et être « l’espace d’une activité positive pour la création à Nice »
J’ai donc proposé la création d’une association
Dotation ou autre intitulée -tous egos-
Pour défendre et promouvoir mon idée
des amis de l’école de Nice de Fluxus
et de Ben (pourquoi pas)
Une association dotation qui pourrait,
entre autres activités,
Maintenir en état la maison de Saint Pancrace
faire visiter
L’espace « tous ego » à des groupes
ou des associations qui veulent découvrir
la maison et le jardin
les archives de l’école de Nice et Fluxus de Ben etc
Voilà c’est dit
le problème c’est que c’est plus
Compliqué que j’avais prévu
je vais néanmoins poursuivre le projet
Mais je m’en occuperai après mon expo de Bâle
où je demanderai à la famille que ça soit réalisé après ma mort

Ben

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 15:17

ci dessous son analyse de "la crise grecque" , du revirement Tsipras, et de l'invitation à la résignation,( beurk...!)

LE PIÈGE DU SOUVERAINISME DANS LA DÉBÂCLE GRECQUE

by Yannis Youlountas · 13/08/2015

13 août 2015. Athènes est tombée. La chose est entendue depuis un mois exactement. Ceux qui en discutent encore ne s’opposent plus que sur des chiffres situés après la virgule et sur des éléments de langage, notamment l’épineuse question d’utiliser ou pas le mot « trahison » pour qualifier la volte-face de Tsipras et de ses conseillers. Certains m’ont écrit pour me suggérer de ne pas utiliser ce mot. D’autres voulaient, au contraire, que je tire sur l’ambulance.Lassé par ces chamailleries d’apothicaires, j’ai choisi le silence fin juillet. L’essentiel était dit. Le reste devenait fioritures, toilette mortuaire et embaumement. Mais sans messe funèbre : la plupart de mes amis français continuaient à veiller inexorablement et à espérer l’impossible réveil d’un cadavre en décomposition politique. Le Tsipras de la victoire du 25 janvier était momifié amoureusement par ses fans dévastés, mêlant le déni de réalité à la thanatopraxie. Je n’avais plus rien à faire là et je suis sorti du débat anachronique sur la pointe des pieds.Sortie de la zone euro, abracadabra !Depuis, j’observe parfois le délire des analyses et des commentaires, la confusion des causes et des solutions. Et un mot, un seul mot, plus que tout autre, revient sur toutes les lèvres : souverainisme. Autrement dit, la cause principale du problème serait l’hétéronomie politique du gouvernement grec dominé par les institutions supranationales. Et la solution, élevée au rang de formule magique, se résumerait en une seule phrase : « sortie de la zone euro, abracadabra ! »

Permettez-moi de sourire. Le problème du souverainisme est l’arbre qui cache la forêt et occulte le vrai débat. Pire encore, appelons un chat un chat : le souverainisme est le principal piège de la débâcle grecque, tant avant qu’après le 13 juillet.

Même sous la pression, un choix reste un choix

Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce que raconte tout le monde, ou presque, personne n’a imposé la capitulation à Tsipras. Il y a eu des débats, certes. Des combats, bien sûr. Un bras de fer, évidemment. Mais il n’y a eu ni épée, ni revolver, ni bombe, ni missile qui ait menacé la vie des protagonistes. Aucun de ces notables, confortablement installés entre fauteuils en cuir et table en chêne, café et croissants, douceurs et jus d’orange, n’a été décapité, affamé, licencié, expulsé de son domicile, privé de soins. Arrêtons de dire n’importe quoi. Il ne s’agissait que de pressions politiques, aussi fortes fussent-elles. Et même sous la pression, un choix reste un choix. Ne pas entendre les propositions de la plateforme de gauche de Syriza, depuis des mois, n’était pas lié à un problème auditif, mais à une volonté politique. Se couper du mouvement social et des chercheurs indépendants en économie et en philosophie politique ne relevait pas d’une panne de téléphone, mais d’une préférence réfléchie pour d’autres conseillers véhiculant des idées modérées et le germe de la renonciation. Ne consacrer qu’une seule après-midi au travail colossal de la commission pour l’audit de la dette grecque pour, ensuite, ne pas en tenir compte et feindre d’oublier la possibilité d’annuler la dette, n’était pas le fait d’une amnésie passagère due au surmenage, mais d’une option politique claire et même d’un choix paradigmatique.

Bref, le gouvernement Tsipras a été pleinement souverain dans sa décision, face aux instances supranationales, et prétendre le contraire, c’est oublier un peu vite que la vie politique, comme la vie en général, est l’objet de tensions incessantes, parfois très vives, qui n’éliminent pas pour autant toute capacité à choisir nos pensées et nos actes. Oui, le gouvernement grec a été souverain et, oui, il avait d’autres options possibles que la capitulation. Le nier, c’est contribuer au TINA imaginaire qui altère la volonté et renforce la résignation. Un mois après, il est temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux.

Les deux débats corollaires, sur les moyens et sur la légitimité de la décision, ont également été tronqués. Je ne reviendrai pas sur les moyens, souvent abordés ici. Tout ce qui est évoqué plus haut suffit à réfuter totalement le discours mensonger qui parle d’absence d’alternative : les propositions de la plateforme de gauche, du mouvement social très créatif, notamment dans l’autogestion, des chercheurs indépendants ou encore de la commission pour l’audit de la dette ont purement et simplement été rejetées.

Stopper l’austérité, un point c’est tout

L’autre débat occulté concernait la légitimité de sortir ou pas de l’euro. Là encore, plus le stratagème est gros, mieux il passe. Quel était exactement le mandat principal du gouvernement Syriza-Anel, au lendemain de sa formation le 27 janvier ? Plus que jamais, les choses étaient claires, très claires. C’était même le seul sujet de la campagne électorale en janvier : stopper l’austérité, un point c’est tout. Le reste, rarement abordé, n’était que discussion annexe. Le mandat principal de Tsipras n’était pas d’éviter ou d’oser, au contraire, une sortie de l’euro, mais précisément d’éviter un nouveau mémorandum avec son lot de casses sociales, de coupes budgétaires et de dilapidations du bien commun. Ou, pour le dire autrement : s’il n’avait certes pas de mandat explicite pour sortir de la zone euro, il en avait encore moins pour imposer trois ans d’enfer supplémentaire, de surcroît juste après le OXI à 61% au référendum du 5 juillet. Virguler aujourd’hui autour de son mandat concernant l’euro pour justifier son choix, c’est tout simplement se moquer du monde.

Tsipras a joué la carte de l’unité nationale

Non seulement la décision du gouvernement Tsipras a été souveraine, mais en plus elle est intervenue au terme d’une dérive politique qu’il est indispensable d’évoquer ici. Le salut national — qui nous rappelle de mauvais souvenirs politiques en France — a progressivement remplacé le discours sur les inégalités sociales, au fil des mois. La misère des plus démunis s’est progressivement transformée en nation en péril. Les rapports de classes ont été balayés au profit des rapports en pays, plus ou moins amicaux ou rivaux à l’égard de la Grèce. Tsipras a joué la carte de l’unité nationale et de l’amalgame de l’identité grecque des victimes de « la crise », et, ce faisant, il a gagné son statut de chef en Grèce, aux yeux d’une majorité de la population. Chef du gouvernement en l’occurrence. Et surtout chef d’état parmi ses semblables. L’ancien gendre idéal au regard si doux est devenu l’homme de confiance, mûr, posé et réfléchi, puis le guide inflexible, autoritaire, mais dévoué faisant de son mieux dans l’intérêt du pays tout entier. Un pays uni, selon lui, dans le mélange de situations sociales non seulement hétérogènes, mais surtout antagonistes.

A celles et ceux qui, dans l’aile gauche de Syriza ou au-delà dans la gauche et dans le mouvement social, rappelaient que l’Allemagne, c’est douze millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté, que la France, c’est toujours plus de laissés pour compte dans tous les domaines et, surtout, que la Grèce, c’est aussi des patrons rapaces et leur lot de collaborateurs complices dans la hiérarchie des entreprises et des administrations, Tsipras insistait souvent sur la gravité du moment : ne pas se désunir, éviter les conflits sociaux et faire les bons choix dans l’intérêt de tous.

L’incroyable pouvoir de décider et de signer au nom de millions de personnes

C’est précisément une attitude souverainiste. Oui, vous avez bien lu : à ceux qui vous parlent de souverainisme comme d’une baguette magique qui eut été nécessaire en Grèce, vous pouvez les envoyer jouer aux billes. Car c’est exactement le chemin qu’a malheureusement pris Tsipras, ces derniers mois, en déplaçant la tension nécessaire entre les classes sociales sur le terrain des tensions — d’un autre type — entre gouvernements au prétexte illusoire de régler, par la négociation à l’échelle des états, de profondes inégalités sociales au sein de chacun d’entre eux. Il s’agit tout simplement d’un transfert de compétence depuis les mouvements sociaux des territoires en luttes vers le petit groupe de notables disposant de l’incroyable pouvoir de décider et de signer au nom de millions de personnes. C’est la réunion spectaculaire des puissants au prétexte frauduleux d’améliorer le sort des faibles, avec, fort logiquement, le résultat inverse.

Est-ce vraiment cela une politique de gauche ? Est-ce un mode d’action cohérent pour un gouvernement d’inspiration marxiste ?

Et c’est là qu’intervient le dernier point. Rappelez-vous qui est au pouvoir, depuis janvier, aux côtés de ministres Syriza : le principal parti souverainiste en Grèce, ANEL, aussi appelé Grecs indépendants. A-t-il critiqué ce mode d’action ? Non, bien sûr, il l’a approuvé, après avoir fait semblant de râler, le temps de reprendre du dessert. Ses députés ont-ils refusé l’accord du 13 juillet, lors des votes du 15 et du 22 juillet au parlement ? Non, ils ont voté la totalité des mille pages organisant le désastre, avant de retourner à la buvette. Le ministre membre des Grecs indépendants a-t-il finalement démissionné et quitté le gouvernement ? Pas du tout. Les Grecs indépendants ont obtenu un deuxième portefeuille ministériel, et hop ! Tout va bien pour eux ! Ça continue !

Alors, le souverainisme est-il la solution ? Non, comme on vient de le voir, c’est au contraire l’un des problèmes principaux de ces derniers mois.

C’est pourquoi, en France et ailleurs, en dépit des pleurnicheries tous azimuts — qui sont parfois des larmes de crocodiles — et des lamentations sur l’hétéronomie politique du gouvernement Syriza-Anel (désormais sans l’aile gauche de Syriza) sous la dictée des institutions supranationales, il serait bon d’arrêter de rejeter toutes les responsabilités sur les autres et de se cacher derrière son petit doigt. Bien sûr la responsabilité de ces institutions est immense, mais ce n’est pas elles qui ont littéralement décidé de tout ce qui vient de se passer pour les classes populaires en souffrance en Grèce, comme pour les pans entiers de nature mis en vente. Non, au bout du compte, c’est le gouvernement grec qui a refusé toutes les autres options depuis six mois, en allant jusqu’à dire qu’elles n’existaient pas.

La baguette magique du souverainisme cache en réalité un sceptre

Et la sortie de l’euro ? Ce moyen, parmi d’autres, n’est en rien l’apanage des uns ou des autres. Il n’y a aucun brevet « sortie de l’euro » déposé à l’INPI. Et rien ne prouve qu’un parti se proclamant souverainiste serait plus à même de l’organiser, surtout au vu de l’expérience grecque. En réalité, la sortie de l’euro n’est qu’un outil dans une boite à outils qui en compte des dizaines. Et l’utilisation des uns n’empêche pas celle des autres. Pendant que le souverainisme ressasse, comme un disque rayé, la solution magique de la sortie de l’euro, la vraie gauche et les mouvements révolutionnaires projettent bien au-delà d’innombrables formes d’actions qui caractérisent leurs analyses respectives et objectifs politiques. Et rien ne doit être laissé au hasard. Les rapports de classes et de dominations ne s’effaceront pas au prétexte de l’unité nationale et du pouvoir plein et entier d’élus bonhommes et repus chantant la Marseillaise devant une foule émue. Car la baguette magique du souverainisme cache en réalité un sceptre et le pouvoir ne sert que le pouvoir.

Nous unir, classe contre classe, par-delà les frontières

Sortir de la zone euro pour sortir de la zone euro ne suffit pas. Crier au loup venu d’ailleurs pour détourner les brebis nationales de la menace des loups nationaux est une vieille recette éculée. Une ficelle, un piège, une potence. C’est lutter contre tous nos prédateurs qui est nécessaire, urgent, vital. C’est nous unir, classe contre classe, par-delà les frontières. C’est, au moins, nous mettre en synergie, attentifs et solidaires, face à l’internationale du capitalisme triomphant. C’est nous rappeler le chemin parcouru, pour en comprendre les échecs et redécouvrir les rêves de celles et ceux qui nous ont précédé, il y a un siècle-et-demi. C’est ouvrir de nouvelles perspectives, décoloniser l’imaginaire, inventer des chemins de traverses, oser au-delà de ce qui paraît possible et, en aucun cas, se replier sur soi.

Depuis un mois, ce n’est pas Athènes qui est tombée, en réalité. Ce sont les persécutés et les insoumis de partout qui avaient les yeux rivés sur la Grèce, d’un bout à l’autre du monde, et qui ont été frappés une fois de plus.

C’est pourquoi l’heure n’est en aucun cas à l’union des tyrans avec leurs victimes, même au prétexte de la coexistence sur un même bout de territoire, mais au soulèvement simultané et solidaire des damnés de la Terre.

TINA ? En effet, mais dans le sens contraire. Oui, il n’y a pas d’alternative. Il n’y a pas d’autre issue possible pour sortir de l’impasse. Il n’y a rien à attendre, mais tout à faire. Il n’y a pas d’alternative : lutter.

Yannis Youlountas

PS : si vous le souhaitez, nous pourrons en discuter lors des premières projections-débats, en version expérimentale puis définitive, de « Je lutte donc je suis ».

03/09 MARTIGUES (13) 08/09 ALBI (81) 09/09 TARBES (65) 10/09 VIC-EN-BIGORRE (65) 11/09 ANÈRES (65) 12/09 MIRABEL/BLACONS (26) 13/09 REILLANNE (04) PUIS PORT-DE-BOUC (13) 14/09 CASTELNAUDARY (11) 19/09 GRENOBLE (38) 20/09 GENÈVE (SUISSE) 21/09 ANNECY (74) 22/09 THONON-LES-BAINS (74) 23/09 THORENS-GLIÈRES (74) 24/09 BERRE (13) 26/09 GRAULHET (81) 01/10 AUBAGNE (13) 03/10 MOUHANS-SARTOUX (06) 08/10 TOULON (83) 15/10 TOURNEFEUILLE (31) 17/10 CLUNY (71) 18/10 TOURNUS (71) 21/10 GRAMAT (46) 22/10 ANGERS (49) 23/10 RENNES (35) 24/10 ÉVRAN (22) 25/10 LANNION (22) PUIS ST-BRIEUC (22) 26/10 BREST (29) 27/10 LORIENT (56) 28/10 VANNES (56) 29/10 OLÉRON (17) 30/10 ROCHEFORT (17) 02/11 TULLE (19) 03/11 ST-OUEN-L’AUMÔNE (95) 04/11 PARIS (75) 06/11 PARIS (75) 09/11 JOIGNY (89) 10/11 MEYMAC (19) 11/11 AUBUSSON (23) 12/11 LIMOGES (87) 13/11 MONTLUÇON (03) 14/11 VÉNISSIEUX (69) 16/11 TOULOUSE (31) 19/11 LE VIGAN (30) 20/11 POUCHARRAMET (31) 21/11 MAS D’AZIL (09) 03/12 AU 09/12 TOURNÉE EN BELGIQUE ET DANS LE NORD Détails : http://jeluttedoncjesuis.net/spip.p... Contact programmation : maud aZj jeluttedoncjesuis.net Bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=v3V...

Je présenterai quelques extraits du film aux rencontres nationales des SEL à Digne le 20/08 et au congrès de l’ICEM (pédagogie Freinet) le 21/08 à Aix-en-Provence.

Le film sera mis en ligne en gratuit sur Internet (dans une douzaine de langues) dès que sa version sera finalisée, après avoir pris le temps d’échanger avec vous durant les premières projections-débats.

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 22:11

Bonsoir,

Cà fait quelque temps que je reçois des nouvelles de Ben, vous savez, l'artiste qui écrit beaucoup sur les bérets ou sur les tasses...

Je ne sais , en fait, comment il a eu mon adresse, il m'envoie régulièrement de ses nouvelles , c'est marrant.

Je vous transmet son petit coup de griffe contre l'art contemporain et toutes ses mondanités.

Bien sûr, je ne peux qu'applaudir des deux mains cette lassitude que je partage avec lui et surtout cette envie de rire aux éclats devant toute cette foule bourgeoise bohème qui se frotte, un verre à la main, parlant de tout sauf d'art et encore moins de révolution bref...

Ecoutons le ...


....JE M’EXPLIQUE
Les artistes d’art contemporain professionnels
commencent à m’énerver
Cela commence par leurs noms
Dont je ne me souviens qu’une fois sur deux
Puis de la phrase
ils sont chez …et c’est d’autres noms dont je ne me
souviens pas non plus
Comme un jeu de tabernacles
Enfin cela est couronné par la phrase
il y en a un qui s’est vendu pour …

Combien vous dites?.. j'achète même si je n'y comprends rien

A bientôt,

Eva Lock Kua

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 10:41

d'après Yanis Youlountas et AZA

mercredi 15 juillet 2015

archive d'une bête féroce anarchisante menaçant dangereusement la liberté, l'égalité et la démocratie.

Ce soir, à Athènes comme ailleurs, c'est évident :

TOUT EST DE LA FAUTE DES ANARCHISTES !

Alors que le Parlement aurait pu voter paisiblement la mort des petites gens, les suicides quotidiens, les maladies non soignées, la malnutrition des enfants, les drames familiaux, les retraités sans abris, la privatisation massive du bien commun, des jeunes chômeurs et anarchistes sont venus gâcher la soirée.

Car c'est eux, bien sûr, qui cassent le monde, qui font de la politique un non sens, qui trouble la quiétude d'un Grèce prospère et qui menacent les libertés.

Oui, bien sûr. Comment n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

Ce soir, en lisant certains billets et commentaires, j'ai enfin compris : tout est de la faute des anarchistes !

Sans eux, nous serions en paix, nous nagerions en plein bonheur et pourrions savourer notre démocratie. Car, c'est bien connu : les anarchistes ne connaissent rien à la démocratie.

Sans oublier que les extrêmes se rejoignent, c'est évident. Certes, les anarchistes défendent les migrants et repoussent les néo-nazis, mais ils oublient d'appeler la police pour régler ce genre de problèmes.

De plus, les anarchistes ne lisent pas de livres, ou alors pas les bons. Ils n'ont aucune culture. Du moins, ne connaissent pas les dynasties de rois et de papes qui font partie des socles d'une bonne éducation. Ils ne savent pas, par exemple, que les résistants au franquisme et au nazisme combattaient à coup de bouquets de fleurs les serviteurs armés de Franco et de Hitler.

Oui, ce soir, tout est clair : les anarchistes n'aiment pas la liberté. Les anarchistes n'aiment pas l'égalité. Les anarchistes n'aiment pas la fraternité. Ils sont aux antipodes de nos valeurs humanistes.



Et ils n'aiment pas la Terre, la vie et l'amour. Ils n'aiment pas non plus le vin et la musique, ne connaissent rien à la cuisine ni aux arts. Ce sont des rustres, plantés devant leur télé à longueur de journée, à regarder des films de guerres, puisqu'ils n'aiment que la violence.



Les anarchistes sont la lie de l'humanité. Et ce soir, tout est de leur faute.

Y.Y.

C'est bien vrai çà, mon bon Monsieur ! Y'a plus d'morale

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 10:57

MERCREDI 15 JUILLET 2015 : GRÈVE GÉNÉRALE EN GRÈCE !




ΤΕΤΑΡΤΗ 15 ΙΟΥΛΙΟΥ 2015
ΓΕΝΙΚΗ ΑΠΕΡΓΙΑ ΣΤΗΝ ΕΛΛΑΔΑ
!

Σας καλούμε σε όλη την Ευρώπη να κάνετε το ίδιο.

ΟΧΙ στη λιτότητα που δολοφονεί, στην Ελλάδα και αλλού.
Να μην ζήσουμε σαν δούλοι
!

ΜΑΖΙ ΜΑΣ ΚΙΝΗΤΟΠΟΙΗΘΕΙΤΕ ΓΙΑ
ΠΑΝΕΥΡΩΠΑΙΚΗ ΓΕΝΙΚΗ ΑΠΕΡΓΙΑ
!

MERCREDI 15 JUILLET 2015
GRÈVE GÉNÉRALE EN GRÈCE
!

Nous vous appelons partout en Europe à faire de même.

OXI


NON à l'austérité qui assassine, en Grèce comme ailleurs.
Ne vivons plus comme des esclaves !

AVEC NOUS, MOBILISEZ-VOUS POUR LA
GRÈVE GÉNÉRALE EUROPÉENNE
!

C'est maintenant que nous avons besoin de vous : grève, manifestations, rassemblements, concerts, débats... tout ce que vous pouvez. Vous avez été de plus en plus nombreux à nous soutenir, de jour en jour, en France et dans le monde entier. Mais ce mercredi 15 juillet, c'est vital pour nous et c'est crucial pour vous. La Grèce est votre passé, elle est aussi votre avenir. Il est temps de dire NON (OXI) tous ensemble à ces dirigeants européens tyranniques, pour la solidarité, la liberté et la dignité. GRÈCE GÉNÉRALE !

(merci de diffuser massivement)

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 12:05

contre la venue en grande pompe du président mexicain

mardi 14 juillet 2015 à 14h

Lieu : Paris 1e

Fontaine des innocents
Place Joachim du Bellay
Métro Les Halles (Porte Les
cot)

Rassemblement

contre la venue du président mexicain Pena Nieto

L'autre 14 Juillet
Les 43 étudiants mexicains disparus à l'honneur !!!!!!

Mexique : 143 000 meurtres et + de 23 000 disparus depuis 2006.

On n'oublie pas Atenco !


On n'oublie pas Ayotzinapa !


On 'n'oublie pas la répression policières !


On 'noublie pas la corruption, l'impunité, l'injustice!


Et la liste est longue...

Nous condamnons la venue du président mexicain qui, avec son armée, sera présent ce 14 juillet sur les Champs Élysées.

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 10:32

¡Vivos los queremos ! Festival anti-Peña Nieto de films documentaires

Quelques mois après la disparition des 43 étudiants de l’école Normale Rurale d’Ayotzinapa, au Mexique (Guerrero), le président mexicain Enrique Peña Nieto et l’armée mexicaine sont les invités d’honneur du défilé du 14 juillet, et en profiteront pour signer quelques contrats d’armement. Nous organisons un petit festival de documentaires pour rappeler qu’au Mexique comme ailleurs, l’état et le capitalisme tuent, répriment, oppressent.

Dans le cadre de la très déplorable visite du président mexicain en France, nous vous invitons à nous rejoindre du 13 au 15 juillet. Les films qui seront projetés montrent le vrai visage du Mexique, où les disparitions forcées, la répression des forces de l’ordre, les exécutions extrajudiciaires, la violence, l’autoritarisme et la corruption sont monnaie courante. Il y aura deux premières en France de films remarquables :

« Ayotzinapa : chronique d’un crime d’Etat » [« Ayotzinapa : crónica de un crimen de Estado »]

« Portraits d’une recherche » [« Retratos de una búsqueda »]

Ayotzinapa (pour plus d’infos, voir ici, ici, ou encore par là) n’est pas un cas isolé ni une affaire locale. Il est temps de montrer au gouvernement mexicain que nous en avons assez, que nous sommes prêts à nous organiser et à mettre fin à sa politique atroce.

Ne restez pas chez vous, venez montrer votre soutien et aidez nous à diffuser ce festival.

Notez que 50% des recettes du film "Ayotzinapa, Chronique d’un crime d’État" seront reversées aux étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa et aux parents des étudiants disparus.

¡Vivos se los llevaron, vivos los queremos !

COLLECTIFS DE SOLIDARITÉ AVEC AYOTZINAPA A PARIS

PROGRAMME

¡VIVOS LOS QUEREMOS !
[ NOUS LES VOULONS VIVANTS ! ]

Festival de cinéma ANTI-PEÑA NIETO
13 - 15 JUILLET, 2015

Lundi 13 juillet
Cinéma La Clef, 18h-23h
34, rue Daubenton, 75005 PARIS ( M° Censier-Daubenton )

18h - Accueil du public : le bar est ouvert !
19h - Vernissage de l’expo « ¡VIVOS LOS QUEREMOS ! »
19h45 - Présentation et coup d’envoi du festival par la Coordination de l’EuroCaravane 43
20h - Première en France : Ayotzinapa, chronique d’un crime d’État
101’ / Mexique, 2015. Écrit et réalisé par Xavier Robles
Précédé d’une série de court-métrages sur Ayotzinapa :
Ver arder y no meter las manos al fuego (Regarder brûler sans rien faire)
6’ / Mexique, 2015. Colectivo Revolución 1341 / Clan de la Oveja / La Red de Redes
Videoclip & Discurso, Gran OM
15’ / Mexique, 2014-2015. Projet artiviste de soutien aux mouvements sociaux

Mardi 14 juillet
CICP, 17h-02h
21ter, rue Voltaire, 75011 PARIS ( M° Rue des Boulets )

17h - Accueil du public : le bar est ouvert !
17h30 - Ayotzinapa, la lucha sigue (Ayotzinapa, la lutte continue)
26’ / Mexique, 2015. Écrit et réalisé par Marie-Pia Rieublanc
18h30 - Le crime de Zacarías Barrientos
52’ / Mexique, 2008. Écrit et réalisé par Ludovic Bonleux
19h30 - Échange : L’État de Guerrero, un État d’exception ?
( Interventions depuis le Mexique en vidéoconférence )
20h30 - Première en France : Retratos de una búsqueda (Portraits d’une recherche)
67’ / Mexique, 2014. Écrit et réalisé par Alicia Calderón
22h - Concert / Cascabel Son Factory ( Son Jarocho )

Mercredi 15 juillet
Café de la commune d’Alligre (en plein air)
3-5, rue d’Aligre, 75012 PARIS (M° Ledru-Rollin)

20h - Apéro - dinatoire : le bar est ouvert !
21h - Micro ouvert, exprimez-vous ! : Où vont les luttes d’en bas et à gauche, au Mexique et ailleurs ?
22h30 - Ayotzinapa, chronique d’un crime d’État
101’ / Mexique, 2015. Écrit et réalisé par Xavier Robles

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